EDITO

BUENOS DIAS MES KIWIS !


Avant toute chose, j’ai une revendication : abolissons sur le champ cet hiver pluvieux et (super-hyper-méga) FROID ! Je n’ai absolument rien contre cette météo capricieuse, mais à la longue, cela devient lassant au plus au point. J’espérais que le printemps débuterait avec de douces températures, or la fin de l’hibernation n’est pas encore pour aujourd’hui. Il va bien falloir être patient et continuer d’alterner entre doudounes épaisses et bottes en caoutchouc.

Je m’excuse de ne pas avoir pu mettre l’Édito à jour plus tôt. A votre avis, quel est le comble le plus chagrinant pour tout blogueur qui se respecte ? Une chose pire que le syndrome de la page blanche ? J’imagine, quand même bien, que c’est le fait de ne plus avoir de PC. Bon…le mien n’a certes pas complètement cessé de vivre (pfiouf heureusement). Cependant, il a eu un problème technique qui a rendu son utilisation impossible. Au moment où j’allais vous présenter plusieurs articles photos…boom…écran noir. Panne sèche. Le fichu connecteur (le tout petit composant où l’on branche le chargeur) a décidé de me faire une très mauvaise blague. Suivi de très près par le chargeur lui-même. Cela aurait pu être largement pire, mais face à la montagne de travail à effectuer, surmontée d’une pile de choses qui commençaient à s’accumuler, j’ai eu l’impression de me prendre un vilain retour de Karma. Je ne vais pas jusqu’à aller dire que je me suis sentie « orpheline » ou « complètement démunie ». Or, vous savez, pour moi, écrire sur le blog est une façon de me libérer des choses qui me turlupinent. Au moment de la panne, j’avais besoin d’évacuer quelques petites tensions ; ne pas pouvoir le faire m’a vraiment chagriné.

Cette petite mésaventure m’aura au moins permis de profiter de quelques après-midis ensoleillés pour me poser, au calme, au Jardin de l’Évêché (l’un de mes endroits de prédilection à Limoges) et de rédiger ce fameux Édito. Je commence d’ailleurs à reprendre certaines habitudes dans mon travail d’écriture ; ces habitudes que j’avais mises au placard et qui, il faut l’avouer, me manquaient. Il est vrai que j’adore m’enfermer, seule, chez moi pour peaufiner des articles tranquillement (en mode cocooning, s’il vous plaît !). Pourtant, il m’arrive de ressentir le besoin impératif d’aller à l’extérieur. Parfois, être entre quatre murs n’est absolument pas bénéfique, je me sens même « contre-productive ». Rien que d’être dehors, à l’air libre, cela me fait alors un bien fou. Ainsi, je passe de longues heures posée sur un mur ou un banc dans mon jardin préféré, puis lorsque la fraîcheur se fait sentir, je migre à la recherche d’un chocolat chaud dans mon bar favori. C’est toujours dans cette ambiance « coin du feu » que je griffonne l’armature de mes futurs articles.

Pour parler de choses un peu moins futiles (sauf si vous adorez savoir où, quand, comment, j’alimente le blog), il y a peu de temps, je vous faisais part de mon nouveau projet de roadtrip. Hé bien, pour tout vous dire, cela se précise de semaine en semaine. Il ne me reste plus que trois mois pour être opérationnelle à cent pour cent ! En ce moment, je n’aurai de cesse de dire que j’ai vraiment-absolument-hâte de partir. En effet, je commence à ressentir le besoin d’aller me vider la tête loin de mon cocon, de me couper du quotidien et de parcourir de longs kilomètres sur les routes. Pour l’instant, je garde mon itinéraire bien au chaud car j’ai des modifications à y apporter. Mais pour contenir votre impatience, je vous divulgue quelques indices : cette fois je m’éloigne de la France, je sillonnerai le Sud entre désert et montagnes. Je croise les doigts par avance en espérant que tout se passera aussi bien que dans l’Aude (roadtrip de Juillet 2017) car je vais voyager en totale autonomie. Pas de AirBnB, ni de logement fixe, aucun repère, rien de familier. Juste ma voiture, ma tente et de l’improvisation.

Voilà, vous savez tout, ou presque…prenez soin de vous !


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