Mon premier instameet à l’aquarium du Limousin

À vous qui suivez mon petit parcours sur Instagram, vous savez que j’aime partager (surtout et avant tout) des photos de lieux et de paysages que j’affectionne. Mon but, étant de montrer au plus grand nombre qu’il n’y a pas forcément besoin d’aller à l’autre bout du monde pour s’émerveiller devant la beauté de notre environnement. C’est au regard de cette démarche que j’essaie de promouvoir ma région, mon département, tels que sont respectivement le Limousin et la Haute-Vienne.

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« Crée c’est détruire »

A force de voir de magnifiques créations sur la toile, j’ai craqué pour le célèbre « Wreck This Journal » de Keri SMITH. Je ne suis pas du tout du genre à acheter tous les derniers trucs et gadgets à la mode, mais je dois avouer que ce petit livre me faisait de l’œil depuis un bon moment. J’ai adopté la version française (un peu par flemme il faut le dire), qui reprend à peu près les mêmes pages que dans la version originale.

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Babar à Euroland

L’exploration date du mois d’Avril 2017. Un petit cadeau d’anniversaire gentiment offert par mon frère. Rien qu’à ce titre, c’est un endroit qui restera très cher à mon cœur.

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8 Mars 2018

PROUD TO BE A WOMAN

Je ne vais pas une énième fois épiloguer sur le fameux « journée INTERNATIONALE DE LUTTE pour les DROITS de la FEMME », réduit au simple « journée de la femme ». Mais juste histoire de rappeler que le fait d’être une femme, c’est une lutte qui se vit au jour le jour, pas uniquement le 8 mars. Personnellement, je n’attends pas cette date pour qu’on vienne glorifier mes ovaires. Je le fais toute seule, et cela me convient très bien. Je n’ai pas besoin d’un hypocrite pour chanter les louanges de la femme en cette sainte journée, puis retourner dans son machisme puant le reste de l’année. Ma lutte pour faire valoir mes droits, pour protéger ces derniers, pour avoir une place digne dans ce monde, pour être reconnue comme être humain à part entière, pour aider et protéger mes consœurs, pour être libre….je n’attends pas seulement et uniquement ce foutu 8 mars pour la mettre en action. Chaque jour compte et sur ce plan là, je suis loin d’être résignée.

Comme la braise et c’est pas moi qui le dit !

Courant Septembre 2016, les murs ont dû trembler ! Du moins c’est ce que le message suivant laisse supposer. Je venais de passer deux jours de repos à la campagne, et à mon retour, j’ai découvert cet écriteau dans le hall d’entrée de mon immeuble. Hooouuu le weekend a certainement dû être très « caliente ». En tout cas, il y a des gens qui possèdent un humour très fin. Or, leurs oreilles, qui ne peuvent pas en dire autant, clament impérativement un cessé le feu.

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Qui a dit que les cartes postales étaient obsolètes ?

Alors qu’une personne devait envoyer des cartes postales à des membres de sa famille, je l’ai entendu dire que « l’envoie de ce genre de chose est totalement ringard ! ». Piquée au vif, je n’ai pu m’empêcher de rétorquer « qu’il n’y a que les gens fermés au monde pour penser de telles sottises ». A l’heure du numérique où plus grand monde ne rédige de longues lettres, je continue de me prendre de passion pour l’écriture de cartes postales. Cela s’est particulièrement amplifié lorsque j’ai fait la rencontre du site Postcrossing. Le portrait par excellence d’une relation entre soi-même et le monde entier.

ILLUSTRATION_Source : InternetQu’est-ce-que POSTCROSSING ? Il s’agit d’un projet né, en 2005, des mains du portugais Paulo Magalhães. Il permet aux membres inscrits d’envoyer et de recevoir des cartes postales de gens totalement inconnus, venant du monde entier. C’est l’occasion de « voyager » sans bouger de chez soi et de recevoir des images (ou plus : publicités, tickets de métro, monnaie, goodies en tout genre) de tous les continents. La plupart des pays sont engagées dans la communauté : imaginez alors ce que ça donne, si vous receviez une carte postale de chacun d’entre eux ?!

Comment recevoir les cartes postales ? Il suffit juste de s’inscrire sur le site et de renseigner les bonnes informations, notamment son adresse postale (PAS DE PANIQUE : le site est totalement réglo !). Bémol qui pourrait dérouter les non-anglophones : il faut faire un peu de gymnastique linguistique car tout le site est en anglais. Il est également fortement conseillé de rédiger votre profil et les cartes postales dans la même langue. Avec un traducteur sous la main, vous devriez quand même pouvoir vous en sortir. Pour ce qui est du profil, mentionné précédemment, il est important de le remplir en parlant de vos goûts, de ce que vous aimeriez recevoir, etc. Cela permet aux membres de Postcrossing de choisir des cartes postales susceptibles de vous plaire. Si vous avez envie que les gens vous parlent de choses précises, vous pouvez l’indiquer également. Cela aide toujours pour la rédaction des cartes (en effet, écrire à des inconnus ce n’est pas toujours aussi simple).

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Mon expérience avec le site

Lorsque je me suis inscrite, j’envoyais des cartes postales un peu pour le fun. J’ai commencé à en recevoir de différents pays (Allemagne, Japon, Taïwan…) avec plein de jolies choses en accompagnement. A mon tour, j’ai joué le jeu en faisant de belles créations, jusqu’à véritablement tomber amoureuse de Postcrossing. J’ai reçu des cartes avec des messages poétiques, faisant voyager l’esprit, puis d’autres vraiment touchants. Chaque personne y racontant un morceau de sa journée, des anecdotes sur son pays natal, cela m’a permis de découvrir une nouvelle façon de voir le monde et une manière complètement originale de voyager. Je vous assure que c’est super d’aller traîner les pieds jusqu’à la boite aux lettres, de trouver plusieurs enveloppes (qui pour une fois ne relèvent ni des impôts, ni de quelconques amendes), revenir se lover contre la cheminée et lire ces précieux courriers. Pour ma part, je préfère échanger des cartes postales durant l’automne, l’hiver et au début du printemps. Vous savez, ces saisons où le temps est très instable, froid, tout gris. Grâce à Postcrossing je retrouve un moyen d’ensoleiller mes journées et de leur donner beaucoup de douceur.

Si vous aimez recevoir des nouvelles du monde, si vos envies de faire le tour du monde n’aboutissent toujours pas, si vous êtes bavard, si écrire ne vous fait pas peur, si vous êtes du genre très old-school et que les services postaux sont vos meilleurs amis…alors, je suis certaines que la communauté Postcrossing sera ravie de vous accueillir. Un groupe Facebook (et francophone !) est dédié au projet : https://www.facebook.com/groups/postcrossingfrancophone. Allez y jeter un œil si vous n’êtes pas encore tout à fait enclin à vous inscrire sur le site. Dans un prochain article, je vous emmènerai faire le tour des pays que j’ai « visités » grâce aux cartes postales. J’espère que votre curiosité sera encore plus titillée !


Alors ? Vous laisserez-vous tenter par l’aventure Postcrossing ?

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Les impressionnantes gorges de Galamus

Lors de mon roadtrip, visiter les gorges de Galamus a été l’une de mes toutes premières virées sur le sol Audois. Bien avant de partir, j’avais repéré ce site et ce qui en était dit m’impressionnait. Aujourd’hui, je le confirme, c’est un lieu extraordinaire ! J’espère qu’à travers cet article, vous aurez envie d’y poser les pieds.

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AIRBNB, quand le hasard ouvre les portes du bonheur

Cet été, je me devais de partir. Je savais que je serais sur les routes plusieurs semaines. L’inconnue de l’équation c’était le lieu. Où fuir le quotidien ? Où renaître de mes cendres ? J’ai longtemps songé à Copenhague pour sa philosophie, puis il y a eu Vérone pour l’histoire de mes racines familiales. Finalement je restais très indécise, trop, je dirais. C’est en parcourant le site http://www.airbnb.fr que le hasard s’est chargé de trouver la destination de mon périple. A travers cet article je vous invite à revivre ma toute première expérience de logement « chez l’habitant ».

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Rocamadour, en photos tout simplement

Je sors de ma tanière et reprends les routes pour mêler ces choses qui me passionnent : randonnées, photographies, découvertes, culture, voyages. Cette année, comme nous avons eu la chance d’avoir moult weekends à rallonge, je me suis octroyé le plaisir de partir dans le Lot ! Sur un coup de tête, j’ai pris la direction de Rocamadour, allant tout droit à la rencontre de paysages remarquables.

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Le Colorado des Mineurs

Il fallait absolument que je revienne sur un spot (photographié il y a quelques temps déjà) afin d’en finir une bonne fois pour toute avec son exploration.

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Religious way

Une exploration qui m’a conduit sur le chemin de certaines croyances locales. Un village abandonné, sa chapelle qui trône entre les baraquements et des sentiers menant à des fontaines miraculeuses. « Religious way » est l’un de mes spots préférés. Son histoire, son environnement, l’ambiance qui s’en dégage, etc. C’est toujours un plaisir de programmer une balade là-bas et d’en revenir avec autant de photographies, sans jamais s’en lasser.

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L’échappée auvergnate en famille

Au printemps 2014, mes parents, le toutou et moi-même avons pris une journée, (décidée un peu…beaucoup à l’arrache), pour aller remplir nos poumons du bon air de la montagne. Salers, le Puy Violent, le Puy Mary et tous ces coins que nous adorons ont été nos points de chute, pour une journée riche en randonnées et en photographies. Il y en a tellement que je peine à les trier.

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Un passage à Palamos

Si vous souhaitez voir une ville portuaire typique de la Costa Brava, je vous invite à me suivre jusque dans les rues de Palamos. Pour ma part, j’ai carrément adoré cette visite tant il y a de choses à voir ! Si vous avez l’opportunité d’y rester une journée entière, faites vous plaisir. Je n’ai pu y être que pour une seule matinée, à mon grand regret, car cette ville regorge de points de vue magnifiques et de lieux géniaux à photographier.

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Portfolio animalier et re-découverte du zoo de la Palmyre

Lorsque j’étais petite, les vacances en famille rimaient souvent avec montagne ou plage. Lorsque c’était l’année où nos pieds devaient aller côtoyer le sable, nos yeux, eux, partaient au parc zoologique de la Palmyre (Charente-Maritime). Il y a bien des années que je n’y étais pas retournée, mais je me suis rattrapée ! L’occasion de me remettre un peu à la photographie animalière et de vous offrir tout un panel de portraits presque sauvages.

Informations utiles : avant de commencer votre safari photo, voici quelques petits points clés qui vous serviront peut-être lors d’une éventuelle visite de votre part au sein du zoo. Les tarifs 2016 sont de 17€ l’entrée adulte et 13€ pour les enfants de 3 à 12 ans (le reste est à consulter ici). Il est préconisé de réserver au moins quatre heures (c’est une moyenne !) pour la visite. Cependant, je trouve que cela est très minimaliste (voire très accéléré), surtout lorsque l’on prend bien le temps de tout observer. Donc, si vous êtes curieux et que vous vous intéressez à ce qui se passe autour de vous, il faudra consacrer une bonne demi journée au parc. Les chiens ne sont pas acceptés. Auquel cas votre estomac ne se tiendrait plus, il y a plusieurs points de restauration rapide. Si vous souhaitez davantage d’informations, rendez-vous sur le site web : zoo-palmyre.fr.

Place aux photographies !

ILLUSTRATION_Propriété de Marin

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Devinette ! A vous de trouver le nom de cet animal qui, bien caché au fond de sa marre, ne laissait apparaître le haut de son dos. Je ne vous donne pas d’indice, sinon cela serait trop facile.

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Réponse de la devinette

Alors, pour celles et ceux qui n’auraient pas trouvé qui est notre ami mystérieux, ou qui auraient des doutes quant à son identité…il s’agit bien d’un hippopotame !

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La visite est maintenant terminée. En espérant que celle-ci vous ait plu et surtout, qu’elle vous ait donné envie de vous rendre au parc zoologique de la Palmyre !

Balade automnale

L’automne annonce bien évidemment l’arrivée de journées plus courtes, plus froides, du passage à l’heure d’hiver. Des réjouissances dont nous nous passerions volontiers. Malgré tout, c’est une saison que j’affectionne énormément pour sa manière de sublimer la nature. Des bois qui luisent de milles couleurs, des couchers de soleil uniques… Alors plutôt que de rester enfermée à la maison, je préfère passer mon temps libre le nez dehors et capturer tout ce que je peux de cet environnement chatoyant.

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Marin est blogueuse, toutes les blogueuses ont un chat…

…alors Marin possède un chat ! Un magnifique syllogisme inspiré d’une lecture sur les préjugés auxquels les blogueuses sont généralement confrontées. Elles sont jalouses des autres, elles sont blindées de thune, ce sont des moutons, etc. Le top des a priori qui m’a fait rire c’est celui-ci :  « toutes les blogueuses ont un chat ». A la limite de sous-entendre : « vous n’avez tellement pas de vie, que vous êtes obligées d’avoir un chat pour esquisser un semblant de relation sociale, avec un être, autre que vous même ». Pour une fois ce n’est pas si désagréable de se faire coller une étiquette dans le dos ! Cela me donne même l’occasion de vous présenter mon petit compagnon à quatre pattes.

Après tout, pourquoi une blogueuse devrait-elle se cantonner à bichonner son ordinateur, son téléphone, ses lecteurs, sa tasse de café, son desk planner et moult autres choses ? Lorsque nous passons des heures à écrire un article, il est parfois bien agréable de sentir une tête toute poilue se frotter contre notre bras. Une pause-câlin bien méritée pour Monsieur le Chat et sa maîtresse. Cette boule de ronrons qui accepte avec grande patience de nous voir pianoter chaque jour sur un clavier. Je ne pouvais certainement pas créer un site, qui s’intitule « dans la tête de Marin », sans vous parler de mon minet, TIPPY.

L’histoire d’un sauvetage

Depuis que j’ai mon appartement, je m’étais toujours résignée à ne pas prendre d’animal, pensant que la surface ne serait pas suffisante. Il arrive que le destin en décide autrement et remette en cause tous nos principes. C’est ce qui m’est arrivé un certain vendredi 13 Septembre 2013. Alors qu’avec ma mère, nous faisions notre promenade quotidienne, des petits cris aigus se sont fait entendre depuis un buisson. Arrêt sur image et oreille tendue, ce sont des « miaous » que nous avons fini par percevoir, jusqu’à tomber nez à nez avec un chaton. Vous pensez bien qu’en le voyant, mon premier reflex a été d’essayer de l’attraper. Bien que la tâche n’ai pas été des plus faciles, il a fini par se laisser attendrir (à coup de pâté et de croquettes). Nous sommes donc retournées à la maison, afin d’offrir un repas à mon petit protégé et de voir s’il allait bien. Mis à part un début de coryza et un nombril mal cicatrisé (nécessitant un rendez-vous rapide chez le vétérinaire) et une famine avancée, le félin était au top de sa forme. Par contre, je n’imaginais pas qu’un pot de colle sommeillait en lui ! Dès lors que je lui ai confectionné un nid douillet, il n’a cessé de ronronner et de me faire des tonnes de câlins. A cet instant, j’ai eu un déclic. Ce chat serait le mien et je serais sa nouvelle maman.

Une installation progressive

Pendant sa convalescence (suite à l’opération pour recoudre son nombril), Tippy est resté quelques jours chez mes parents. Je voulais qu’il prenne ses marques dans un endroit calme, qu’il puisse faire connaissance avec les autres chats de la maison et que sa petite infection, due au coryza, passe. Cela m’a donné le temps de parfaire son installation à l’appartement. Il s’est écoulé une quinzaine de jours avant que Tippy me rejoigne à Limoges. Premier voyage et…première galère ! Effectivement lorsque mon chat est venu pour la première fois en voiture, la caisse de transport était mal fermée. Monsieur en a donc profité pour se faire la malle et commencer à vouloir se balader dans l’habitacle. Étant, à ce moment là, sur l’autoroute, j’ai dû faire un arrêt de toute urgence sur la bande d’arrêt d’urgence. Je dois l’avouer, je ne me faisais pas fière. Surtout que je m’imaginais plein de scénarios où Tippy arrivait à se sauver du véhicule…autant vous dire que j’étais assez stressée d’affronter la ville. Heureusement, la suite s’est déroulée sous les plus belles augures ! Cela m’a fait tellement rire de voir cette mini boule de poils courir d’un bout à l’autre de l’appartement, de faire des roulades sur le lit et de continuer de jouer au pot de glu chaque fois que je m’installais à mon bureau. Je commençais un peu à redouter les instants où je devrais le laisser seul. J’étais encore à la fac de Droit donc : hors de question de louper les cours, même avec la présence de Monsieur le Chat. Au final, lorsque je rentrais, la plupart du temps, je le retrouvais en train de dormir paisiblement sur ma couette. A la longue, il a fini par reconnaître le bruit de mes clés, alors il arrivait qu’il m’attende derrière la porte. C’est une habitude qu’il n’a pas perdu !

Et aujourd’hui ?

Tippy, est en quelque sorte la définition exacte de l’enfant roi ; les gros caprices en moins. Je n’irai pas jusqu’à dire que je lui cède tout, mais il a une trèèèèès grande liberté (avec certaines limites à ne pas dépasser tout de même). Je me suis rendue compte qu’il passait avant beaucoup de choses et avant certaines personnes. Disons qu’il est dans ma vie depuis un bout de temps maintenant, qu’il a sa place (mais alors une grande grande grande place) et qu’il est inconcevable qu’une « nouveauté » vienne se placer devant. Ces derniers temps il restait pas mal à la campagne, du fait que je n’étais plus vraiment présente à mon appartement, mais également à cause de la chaleur (« four à domicile » ? Oui c’est chez moi !). La météo se montrant quelque peu plus froide, Tippy et moi-même allons pouvoir reprendre nos habitudes. Concernant ces dernières, la seule chose qui me rend réticente, c’est qu’avec mon nouveau travail, je suis rarement chez moi. J’espère donc qu’il ne s’ennuiera pas et que ça ne le prendra pas à miauler comme un dingue…comme à chaque fois qu’il se retrouve seul. Ce n’est qu’une question de réadaptation.


Racontez-moi votre plus belle rencontre animalière

Un été derrière le stand

Aujourd’hui, j’avais envie de vous parler de l’une de mes activités estivales favorites : chiner sur les vides-greniers ! C’est un passe temps qui occupe mes weekends…mais pas seulement ! En effet, c’est quelque chose que je partage exclusivement avec ma Maman. J’adore sillonner les routes avec elle, à la recherche d’un joli déballage de « vieilleries ».

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Barcelone pas à pas : le Camp Nou

Pour mon deuxième séjour en Espagne, une nouveauté s’est ajoutée au programme : la visite du stade du Barça, le Camp Nou. L’année passée, le temps ayant été très restreint, il avait fallu faire des concessions et renoncer à découvrir l’intérieur du monument. Cette fois-ci, HORS DE QUESTION de passer à côté et de repartir comme si de rien n’était.

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Faune & flore de l’Ile de Ré

Parmi toutes les raisons qui me font aimer l’Ile de Ré, ce sont bien sa faune et sa flore. Elles marquent chaque saison de manière différente, à leur façon. Il y a toujours de quoi observer, de quoi PHOTOGRAPHIER. Au gré de promenades sur la plage, dans les marrés, ou allant de ville en ville, la surprise est régulièrement au rendez-vous. Cet article est donc pour moi l’occasion de partager avec vous ces merveilles de la nature.

L’arrivée sur l’île est bien évidemment marquée par la traversée du pont, l’odeur de l’iode qui s’invite dans mes narines…mais c’est également le moment de retrouver mes chers baudets du Poitou. Beaucoup de gens les trouvent « moches », du fait de leurs poils. Pourtant, je trouve qu’ils ont un charme fou et une grande émotion dans les yeux ! En plus, ils sont hypers doux. Bref…ils sont si AUTHENTIQUES ! Puis il y a les chevaux d’Ars-en-Ré. Plantés sur leur îlot, entre les marais, j’ai l’impression de voir des équidés sauvages.

ILLUSTRATION_Propriété de Marin

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A quoi peut bien ressembler le bord de mer sans ses mouettes ? Attendez, ne me dites pas que vous avez essayé d’imaginer la scène ?! Nooooon, non, non et NON ! Je vous l’interdit. Certes, elles n’ont pas un cri qui est à leur avantage…mais sérieusement, c’est THE symbole maritime par excellence. Pour moi, c’est le genre de cri qui se veut rassurant. Lorsque j’entends les mouettes, je peux enfin souffler car j’arrive dans mon coin de paradis.

Évidemment, je ne laisse pas les goélands de côté ! Eux aussi ont droit à une place sur le blog (ne faisons pas de jaloux !).

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Parlons de choses insolites. Aller sur l’Ile hors saison, c’est le synonyme exact de : « attention, nous allons rencontrer des trucs étonnants ». Une ballade sur la plage a été le prétexte pour tomber nez à nez avec ce poisson, dont les dents sont restées intactes. Après moult recherches, restées vaines, je ne sais toujours pas son nom. Donc, je fais appelle à votre culture. Si, à tout hasard vous connaissez son identité, faites-moi en part en commentaire !

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Puis il y a les cadavres de crabes abandonnés par la marrée. Nous les retrouvons éparpillés tout au long de la plage. En parlant de crabes…les baignades s’accompagnaient régulièrement de ces crustacés, en version miniature. Je voulais tous les sauver des rayons chauds du soleil. J’essayais de leur faire quitter la surface de l’eau, où ils risquaient de mourir, mais rien n’y faisait. Leur masse était tellement légère, qu’ils ne pouvaient que nager à la vue de l’astre solaire.

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Avez-vous déjà remarqué ces petites billes transparentes sur la plage ? Elles sont visibles le plus souvent à marée basse. Alors toujours aucune idée ? Ce que je prenais au départ pour des méduses miniatures, sont en fait des œufs de seiches.

Découverte également propice à la photographie : la superbe chenille que vous voyez ci-dessus. Alors par contre, grosse déception concernant son futur. Voyant la bestiole, je m’attendais à ce qu’elle se transforme en un beau papillon coloré. Bah oui…mais pas du tout en fin de compte ! En faisant des recherches je suis tombée sur un petit papillon tout gris. La banalité son plus simple appareil.

Après, je ne vais pas aller me plaindre. Au contraire, la simplicité me convient parfaitement, surtout lorsque je vois de quoi regorgent les buissons. Amis arachnophobes, vous pouvez d’ors et déjà passer à la suite…à moins que vous teniez absolument à ce que je vous présente ma copine l’épeire diadème (Araneus diadematus) ?! Juste entre nous : en recherchant le nom exact de la bestiole, je suis évidemment tombée sur les milliers de photos…étant « tellement » une « grande fan » des araignées, j’en ai choppé la nausée.

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Vous allez certainement me demander pourquoi j’ai foutu un coucher de soleil alors que depuis le début je vous parle de faune et de flore. Mirez le coin supérieur gauche de la photographie. Ce n’est pas un défaut de la lentille de l’objectif mais un nuage de moustiques…non pardon : de PUTAIN DE MOUSTIQUES ! De véritables « sérials-suceurs-de-sang ». Ce soir-là, il était question d’aller photographier des cygnes (ci-dessous) et profiter du coucher de soleil. Le prix a été lourdement payé, puisque durant les jours qui ont suivi ma jambe avait doublée de volume, tant je me suis faite sucer (rooooh c’est coquinou ça) DÉVORER !

___ ASTUCE quand rien n’apaise les piqûres : ayant eu une bonne vingtaine de piqûres sur toute la jambe, je me suis enduite d’Apaisyl et autres crèmes contenant un antihistaminique. Le résultat était que ça continuait de gonfler, de gratter, de brûler et qu’il n’y avait aucune amélioration. Du coup, je me suis rabattue sur les remèdes de grand-mères, qui ont été radicaux. Je me suis badigeonnée de vinaigre blanc (et j’insiste sur le BLANC) à l’aide de compresses. J’ai laissé le produit agir et…OH MAGIE…en quelques heures j’ai retrouvé une jambe normale sans démangeaisons, sans sensation de chaleur atroce.

Cependant, je ne regrette pas d’avoir dû concéder de ma personne aux moustiques, car j’ai eu le privilège de photographier mes oiseaux préférés, ainsi qu’une oie sauvage.

L’Ile de Ré est également un excellent terrain de jeu pour réaliser quelques expériences photographiques. J’ai ainsi pu mettre en place des petits comparatifs « de jour / de nuit ». Les prises nocturnes ont été réalisées avec la seule et unique assistance d’une lampe torche.

Aux-Portes-en-Ré, il y a une tribu qui n’est vraiment pas des plus silencieuses. De jour comme de nuit (mais surtout lorsque le jour commence à décliner), les grenouilles entament un opéra qui, je pense, doit être assez incommodant pour les campeurs qui les ont juste à côté de leurs « logis » estivaux.

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Les bébêtes les plus impressionnantes sont les puces de mer (ou talitres – Talitrus saltator). La journée lorsque la marrée est descendante, n’avez-vous jamais remarqué tous les trous dans le sable et les petites choses qui sautent partout ? Il s’agit des crustacés que vous pouvez voir sur la photographie ci-dessus. Même si physiquement les talitres inspirent au dégoût, elles détiennent un rôle écologique très important pour l’estran. Alors soyez attentifs et ne les tuez pas volontairement !

Si vous avez l’occasion de faire des promenades nocturnes sur la plage, je vous conseille d’avoir des chaussures. Le fait de archer pieds nus sur les amas d’algues pourrait vous réserver de grandes surprises. L’activité de nos chères puces de mer est accrue lorsque le soleil a tiré sa révérence. Comme vous pouvez le voir sur l’une des photographies ci-dessous, ce ne sont plus quelques puces sautillant ici et là…mais une réelle concentration de plusieurs centaines de ces crustacés. Nous retrouvons, avec ces derniers, des ligies (ligia oceanica) qui sont de la famille des cloportes. Le plus impressionnant que j’ai pu observer, ce sont ces concentrations sur les brises vagues. Ça grouillait de partout tant il y en avait, c’est comme si les murs de bétons bougeaient tous seuls.

Vous voyez ces escargots ? Pour moi, c’est plus que de simples gastéropodes. C’est un souvenir d’enfance. Avec mes parents lorsque nous allions en vacances sur l’Ile d’Oléron ou sur l’Ile Madame, je voyais les plantes recouvertes d’escargots (Theba Pisana de leur petit nom). Je trouvais cela tellement intriguant que ma mémoire en a été profondément marquée. Alors aujourd’hui, lorsque je vois des poteaux comme celui ci-dessous, je suis nostalgique et je retourne quelques années en arrières.

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Dans les venelles de Saint-Marin-de-Ré

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Le long de la citadelle

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Ballade au coucher du soleil et rencontre avec sa flore, rescapée de la marée.

 

Le long de la plage de la Conche, les beaux jours arrivent.

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Besoin d’informations sur l’Ile de Ré ? Rendez-vous sur http://www.iledere.com

« Lire à Limoges » : à la rencontre des mots et du partage

Pour le premier weekend d’Avril, le salon « Lire à Limoges » investissait une année de plus le quartier de la gare. C’est LE rendez-vous des mordus de littérature, mais également l’occasion de rencontrer nos auteurs préférés. Je n’y suis allée que le samedi, mais je ne suis pas repartie sans photographie !

Évelyne ADAM

Animatrice radio sur MFM-Radio, elle est également l’auteure de plusieurs livre, dont le dernier s’intitulant « Demain n’est jamais loin ». Avec ma mère, nous l’écoutons quasiment tous les soirs dans son émission « Allo Evelyne ». C’est une femme au grand cœur, toujours prête à aider les autres et très dévouée quant à la cause animale. C’était donc un grand plaisir de faire sa rencontre et d’échanger quelques paroles avec elle.

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Audrey PULVAR

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Dave

Surprise au détour d’un stand : Dave était en pleine dédicace. L’occasion était trop parfaite pour que je passe mon chemin sans faire quelques photos.

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Un sacré duo de Véronique (de Villèle et Jeannot)

Fabrice VARIERAS

J’ai ENFIN pu mettre un visage sur le photographe, à l’origine du livre « Bords de routes ». Un long moment de paroles échangées autour de la photographie et de projets créatifs. C’était vraiment sympa de pouvoir converser à propos de sujets et de passions communes.

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Frédérick GERSAL

Si vous ne connaissez pas les « Timbrés de l’Orthographe », alors je vous invite à consulter ce lien. En somme, il s’agit d’un concours ludique autour de la langue française. Le clou de cette petite « compétition » (nationale, il faut quand même le préciser), c’est la dictée du Professeur Gersal. Un véritable amoureux des mots. Alors, littéraire que je suis, pensez-vous bien que j’étais ravie de pouvoir lui parler.

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Maryse WOLINSKI

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Du côté du monde de la BD

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Une grosse pensée au Fopulaire, dont l’humour semble déplaire à MÔSIEUR le Maire de Limoges. Je ne comprends pas, ils sont pourtant drôle nos p’tits jeunes du Fop’ !

 


Je n’ai pas tiré le portrait à chacun des auteurs présents, mais histoire de vous rendre compte de l’importance du salon, je vous laisse en compagnie de la liste complète des invités : ici 

Détails de vie dans un restaurant routier

Des souvenirs d’enfance résident en ce lieu. Pas dans le restaurant lui-même, mais dans son environnement : l’ancienne route nationale 20. Je me souviens lorsqu’il fallait aller à Limoges, la chaleur dans la 205 de mes parents et moi, malade à l’arrière du véhicule. Puis les jeux avec mon frère, pour faire passer le temps : à qui aura le plus de coup de klaxon de la part des routiers. Cette époques des « routiers sont sympas », selon le grand Max Meynier. La vie était si simple, si dilettante. Aujourd’hui, avec l’autoroute, il ne reste plus que des âmes errantes sur la Nationale (devenue « départementale » depuis).

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Les thermes du Mont-Dore

A l’occasion de ces vacances de Février, j’ai visité les thermes du Mont-Dore (Chaîne thermale du Soleil). Cela faisait un bon moment que je voulais aller les photographier. Les grands panneaux, qui avaient été exposés en ville, m’avaient tellement fait rêver, qu’il me fallait à tout prix découvrir l’architecture et les couleurs incroyables des bâtiments. Voilà, désormais, c’est chose faite !

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Escapades sur Ré la blanche : paysages & découvertes

Plusieurs fois par an, je m’autorise un break sur l’Ile de Ré, l’endroit idéal pour me ressourcer. En plein été, il est vrai que les touristes arrivant en masse, le repos pourrait sembler compromis. Et pourtant ! Moi qui ai horreur de la foule, des gens qui ne sont là que pour le paraître, de l’étalage de richesse à outrance, de l’irrespect à l’égard des locaux et de leur environnement, etc…j’ai su passer outre ces aspects abjects que l’île abrite à certaines périodes. A chaque virée sur Ré la Blanche, il est question de découvertes (de re-découvertes aussi !) et d’instants entièrement réservés à la photographie.

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Extraction de minéraux

Aujourd’hui, je vous emmène dans une ancienne mine d’extraction de minerai. Cette exploration commence à dater maintenant certes (hiver 2014), mais je ne peux m’empêcher de partager quelques clichés avec vous. J’ai tellement adoré ce lieu ! Lors de ma toute première visite, j’avais totalement adhéré à l’environnement : des bâtiments posés sur un plateau, offrant une vue imprenable sur les alentours. Ma seule envie était d’y retourner et immortaliser cette merveille industrielle.

Ici, l’ambiance donnait l’impression que les gens étaient partis précipitamment, en laissant tout derrière eux. Il ne fais pas chaud, il commence même à pleuvoir. Heureusement, le vent peine à s’engouffrer dans les bâtiments. Je trouve refuge dans ces derniers, en guise d’abris temporaire. J’ai la sensation de me retrouver dans un décor de cinéma, ou quelque chose de ce genre là. Petit moment de stupéfaction : le silence est brisé par quelque chose qui frappe, gratte…en fait je ne sais pas trop. J’ai toujours l’appréhension de tomber nez à nez avec quelqu’un. Je ressors donc du premier bâtiment administratif et j’en fais le tour, restant sur mes gardes. En une fraction de seconde, quelque chose sort d’un buisson. Je sursaute, mais j’identifie le visiteur : une belette ! Elle a été autant surprise que moi. Ayant retrouvé mon sang-froid, je retourne à l’intérieur des bureaux, parcourir une à une les pièces de ce lieu qui semblerait presque s’animer, malgré le désordre qui le hante dès à présent.

ILLUSTRATION_Propriété de Marin

ILLUSTRATION_Propriété de Marin

Tant de documents sont restés sur place ! J’ai trouvé très frustrant de voir que certains contenaient des informations relatives au personnel de cette ancienne mine. Des relevés de sécurité sociale pour beaucoup, des factures, des fiches de paie, un passeport, des feuilles à tire larigot à propos des minerais.

En continuant ma visite, je me suis retrouvée dans un bureau laissé presque tel quel. Une machine à écrire trônant sur une lourde table de fer. A ses côtés, les ustensiles de bases utiles au secrétariat : stylos, trombones, etc. Dans la même pièce, se trouve un bureau. Son tiroir s’ouvre sur une boîte de tri, pleine de documents divers.

ILLUSTRATION_Propriété de Marin

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Passage à l’extérieur ! Je me retrouve au pied d’un grand puits de forage avant de m’engouffrer à l’intérieur du laboratoire.

ILLUSTRATION_Propriété de Marin

Je suis restée complètement STUPÉFAITE lorsque j’ai vu qu’autant de produits étaient restés sur place ! Le lieu n’est pas réellement dangereux à la base, mais il faut cependant rester très vigilant…mais qu’il reste tout ça…comment dire, je reste vraiment perplexe. N’importe qui peut y avoir accès et en faire des utilisations pas forcément très saines !

ILLUSTRATION_Propriété de Marin

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En quittant la mine, j’ai fait un dernier tour à l’extérieur. Malgré le vent et la pluie fine qui m’incitaient à retrouver le chauffage de la voiture, je suis allée à la rencontre d’une bâtisse. Je ne sais pas quel en était l’usage. J’imagine qu’il s’agissait peut-être d’une maison pour le gardien de la mine ou pour une personne assez bien placée dans l’organigramme de la société.

ILLUSTRATION_Propriété de Marin


Par mesure de sécurité et dans un souci de garantir un respect entier du lieu représenté : aucune adresse ne sera communiquée. Merci de votre compréhension.

Exploration maritime

Lors de mes dernières vacances estivales, il a été pour moi l’occasion de me remettre un peu à l’exploration urbaine. En me promenant, je suis tombée nez-à-nez avec un ancien entrepôt de vente ostréicole. Encore une fois, une rencontre due à un pur hasard.

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Vestiges de contes de fées

Lorsque j’étais petite, ce château me faisait penser à ceux présents dans les contes de fées. J’avais toujours cette sensation de magie, de féerie quand je l’apercevais depuis la voiture. Il y a quelques années, j’ai été choquée en voyant des photographies de cet édifice.

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Portrait d’une passionnée de photographie

Une passion ne naît pas du jour au lendemain, elle est tapie au fond de nous et grandit sur le long terme. Cet amour des clichés m’a été transmis dès mon plus jeune âge. D’une part, par ma mère (pour qui je faisais souvent office de modèle) et d’autre part, par ma grand-mère maternelle, une grande collectionneuse de clichés. J’étais tout le temps en train de manier des appareils photos : instantanés, argentiques ou numériques. Cependant, ma passion s’est accrue beaucoup plus tardivement.

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