Wreck This Journal #2 : la page complètement timbrée !

Dans cet article je vous proposais de suivre l’évolution de mon « Wreck This Journal ». Voici (enfin, depuis le temps !) une nouvelle page de création. Et le mot d’ordre reste encore très simple : recouvrir l’espace de timbres, collectés sur le courrier. J’avoue, j’ai un tout petit peu triché car tous ne viennent pas de mes enveloppes.

ILLUSTRATION_Propriété de Marin

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Une inquiétude agaçante

Je vous assure, par moment, les gens sont VRAI-MENT étranges dans leur manière d’agir. Je ne sais pas s’ils se rendent bien compte qu’ils pourraient être à la limite de passer pour des psychopathes ?!

Un jour, alors que je me rendais à la faculté, un mec passe à côté de moi. Au lieu de continuer son chemin, il a fait demi-tout, s’est mis à me fixer puis à engagé la conversation par un simple « Bonjour ! ». A peine ai-je eu le temps de lui renvoyer un léger signe de politesse, qu’il enchaînait déjà sur un interrogatoire.

« – Ça va ? Tu connais C* ? »

Curieuse de savoir ce que cet inconnu voulait, et croyant qu’il s’était trompé de personne, je lui ai juste lâché un vague « ça va, mais vous devez faire erreur sur la personne ».

« – Tu es bien une copine de C* ? »

Voyant qu’il insistait, j’ai pensé à une fille que je connaissais, mais que je n’avais pas vu depuis bien longtemps : « ça dépend… C* qui ? C’est quoi son nom ? ».

« – C.R.*, tu connais bien ?!

– Ah, cette C* là

– Du coup, je m’inquiétais. Ça va bien ? Et avec ton copain, ça va toujours ? »

 A ce moment là, je n’ai plus vraiment saisi le sens du dialogue. Le mec commence à parler d’une fille que j’ai connu, mais que je ne fréquente plus. Puis il passe du coq à l’âne en évoquant mon « copain ». Ne me laissant pas impressionner, j’ai continué de pousser la curiosité un peu plus loin.

« – Euh, oui, je vais très bien. Mais, je ne suis plus avec lui ».

J’avais réellement envie de lui demander en quoi ma vie privée pouvait l’intéresser, ou s’il était de la police. Lorsqu’il avait évoqué mon « copain », j’ai pensé qu’il parlait de mon ex. Effectivement, lorsque j’étais avec ce dernier, j’avais une amie qui se prénommait C*.

« – Ah désolé. Je m’inquiétais pour lui en fait ».

Honnêtement, moi j’en avait rien à faire de mon ex, vu le coup qu’il m’a fait… Commençant en avoir marre que ce gars me tienne le crachoir au sujet d’une personne qui me donne la nausée, j’ai commencé à lui répondre de manière catégorique, espérant qu’il se déciderait ENFIN à me laisser reprendre ma route.

« – Au pire il peut crever la gueule ouverte, je m’en tape de coquillard ». Le tout, envoyé avec magnifique sourire narquois. Il n’avait qu’à lui demander directement s’il voulait des nouvelles, au lieu de passer par des intermédiaires. Apparemment cela n’a pas suffit. Monsieur-le-relou-de-base continuait de poser ses questions ne voyant pas mon air exaspéré (vous remarquerez que je suis restée très patiente) lorsque je regardais ma montre (les cours commençant dans peu de temps).

Lui, de répondre : « ok », avec un air de « ne-me-mords-pas-pitié », « et ça va sinon ? Parce que tu sembles triste ». Je me demandais s’il n’était pas légèrement bouché, ou son petit manège ne s’apparentait pas à du gros foutage de gueule. Finalement, ma patience à des limites qui peuvent être atteintes très rapidement.

« – OUI CA VA BIEN, MÊME TRÈS BIEN ! Si je ne veux pas sourire, c’est mon droit. Sur ce, j’ai une vie à mener don j’y vais. SALUT ET BONNE JOURNÉE ! ». Je suis partie (mes cours ne pouvant vraiment plus attendre) et j’ai laissé ce gars en plan.

Voici le genre de situation que j’intitulerais volontiers : « WHAT-THE-FUCK-DANS-VOS-TÊTES ? » C’est quoi son souci à lui ? Bien que je connaisse la fille évoquée, lui par contre : inconnu au bataillon ! J’ai bien aimé le coup des « ça va » à répétition et le « t’as l’air toute triste ». Aaaah mon dieu, les gens, vous me vendez du rêve lorsque vous agissez ainsi. Mais j’avoue que sur le coup, ce genre d’individu fait flipper.


Ça vous arrive de tomber sur des individus aussi étranges ?

« Crée c’est détruire »

A force de voir de magnifiques créations sur la toile, j’ai craqué pour le célèbre « Wreck This Journal » de Keri SMITH. Je ne suis pas du tout du genre à acheter tous les derniers trucs et gadgets à la mode, mais je dois avouer que ce petit livre me faisait de l’œil depuis un bon moment. J’ai adopté la version française (un peu par flemme il faut le dire), qui reprend à peu près les mêmes pages que dans la version originale.

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8 Mars 2018

PROUD TO BE A WOMAN

Je ne vais pas une énième fois épiloguer sur le fameux « journée INTERNATIONALE DE LUTTE pour les DROITS de la FEMME », réduit au simple « journée de la femme ». Mais juste histoire de rappeler que le fait d’être une femme, c’est une lutte qui se vit au jour le jour, pas uniquement le 8 mars. Personnellement, je n’attends pas cette date pour qu’on vienne glorifier mes ovaires. Je le fais toute seule, et cela me convient très bien. Je n’ai pas besoin d’un hypocrite pour chanter les louanges de la femme en cette sainte journée, puis retourner dans son machisme puant le reste de l’année. Ma lutte pour faire valoir mes droits, pour protéger ces derniers, pour avoir une place digne dans ce monde, pour être reconnue comme être humain à part entière, pour aider et protéger mes consœurs, pour être libre….je n’attends pas seulement et uniquement ce foutu 8 mars pour la mettre en action. Chaque jour compte et sur ce plan là, je suis loin d’être résignée.

La réalité des choses. Ah oui vraiment ?

Travailler en école maternelle c’est vraiment génial, surtout avant les vacances de Noël. En général, un repas de fête est organisé à la cantine. C’est donc le jour idéal pour aller travailler avec LE bonnet de Père Noël.

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Résolutions de la nouvelle année : objectifs sérieux ou lubies passagères ?

Une année se termine à peine, qu’une autre vient déjà prendre la relève. Pour beaucoup, c’est « l’heure du bilan ». Un bilan qui va venir résumer les douze derniers mois. Un point sur nos réussites, nos échecs, sur ce que l’on aurait pu faire ou ce que l’on aurait dû s’abstenir de faire. Une occasion se présente alors, celle de faire table rase de certaines choses, d’en commencer ou d’en poursuivre d’autres. C’est ce que l’on appelle, très généralement, les RÉSOLUTIONS.

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Des conseils beauté dès la maternelle

ILLUSTRATIONNaïve que je suis, croyant du comme fer à un monde peuplé de licornes et de peluches roses bonbon (OK j’arrête l’humour bidon), j’en étais encore à imaginer que les petites filles de maternelle rêvaient toutes d’avoir des cheveux looooooooongs et soyeux comme ceux des princesses ! Moui, ça c’était bien il y a vingt ans ! Vous savez à cette époque, nous nous en foutions du modernisme et des problèmes d’adultes. Or, en 2017, nos chères têtes blondes ne sont plus aussi insouciantes, notamment les filles. Et les soucis de beauté, que nous les femmes, rencontrons tous les jours, sont également des tracasseries de leur petit quotidien.

Ainsi, en revenant de la cantine, S* (ma collègue) parle coiffure avec un groupe de filles et leur dit en rigolant qu’elle allait se laisser pousser les cheveux jusqu’à ce qu’ils soient très longs. « Comme Raiponce ! » lui répond alors une élève. Aussitôt reprise par une autre, très soucieuse de son apparence : « non mais ça c’est pas possible, il faudra bien les couper, sinon ils vont trop s’abîmer ». AH D’ACCORD ! Personne ne s’attendait à ça. Donc retenez bien la leçon de Romane (élève de grande section de maternelle) : il faut passer entre les mains du coiffeur si l’on tient à avoir une crinière de rêve !

Comme la braise et c’est pas moi qui le dit !

Courant Septembre 2016, les murs ont dû trembler ! Du moins c’est ce que le message suivant laisse supposer. Je venais de passer deux jours de repos à la campagne, et à mon retour, j’ai découvert cet écriteau dans le hall d’entrée de mon immeuble. Hooouuu le weekend a certainement dû être très « caliente ». En tout cas, il y a des gens qui possèdent un humour très fin. Or, leurs oreilles, qui ne peuvent pas en dire autant, clament impérativement un cessé le feu.

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Qui a dit que les cartes postales étaient obsolètes ?

Alors qu’une personne devait envoyer des cartes postales à des membres de sa famille, je l’ai entendu dire que « l’envoie de ce genre de chose est totalement ringard ! ». Piquée au vif, je n’ai pu m’empêcher de rétorquer « qu’il n’y a que les gens fermés au monde pour penser de telles sottises ». A l’heure du numérique où plus grand monde ne rédige de longues lettres, je continue de me prendre de passion pour l’écriture de cartes postales. Cela s’est particulièrement amplifié lorsque j’ai fait la rencontre du site Postcrossing. Le portrait par excellence d’une relation entre soi-même et le monde entier.

ILLUSTRATION_Source : InternetQu’est-ce-que POSTCROSSING ? Il s’agit d’un projet né, en 2005, des mains du portugais Paulo Magalhães. Il permet aux membres inscrits d’envoyer et de recevoir des cartes postales de gens totalement inconnus, venant du monde entier. C’est l’occasion de « voyager » sans bouger de chez soi et de recevoir des images (ou plus : publicités, tickets de métro, monnaie, goodies en tout genre) de tous les continents. La plupart des pays sont engagées dans la communauté : imaginez alors ce que ça donne, si vous receviez une carte postale de chacun d’entre eux ?!

Comment recevoir les cartes postales ? Il suffit juste de s’inscrire sur le site et de renseigner les bonnes informations, notamment son adresse postale (PAS DE PANIQUE : le site est totalement réglo !). Bémol qui pourrait dérouter les non-anglophones : il faut faire un peu de gymnastique linguistique car tout le site est en anglais. Il est également fortement conseillé de rédiger votre profil et les cartes postales dans la même langue. Avec un traducteur sous la main, vous devriez quand même pouvoir vous en sortir. Pour ce qui est du profil, mentionné précédemment, il est important de le remplir en parlant de vos goûts, de ce que vous aimeriez recevoir, etc. Cela permet aux membres de Postcrossing de choisir des cartes postales susceptibles de vous plaire. Si vous avez envie que les gens vous parlent de choses précises, vous pouvez l’indiquer également. Cela aide toujours pour la rédaction des cartes (en effet, écrire à des inconnus ce n’est pas toujours aussi simple).

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Mon expérience avec le site

Lorsque je me suis inscrite, j’envoyais des cartes postales un peu pour le fun. J’ai commencé à en recevoir de différents pays (Allemagne, Japon, Taïwan…) avec plein de jolies choses en accompagnement. A mon tour, j’ai joué le jeu en faisant de belles créations, jusqu’à véritablement tomber amoureuse de Postcrossing. J’ai reçu des cartes avec des messages poétiques, faisant voyager l’esprit, puis d’autres vraiment touchants. Chaque personne y racontant un morceau de sa journée, des anecdotes sur son pays natal, cela m’a permis de découvrir une nouvelle façon de voir le monde et une manière complètement originale de voyager. Je vous assure que c’est super d’aller traîner les pieds jusqu’à la boite aux lettres, de trouver plusieurs enveloppes (qui pour une fois ne relèvent ni des impôts, ni de quelconques amendes), revenir se lover contre la cheminée et lire ces précieux courriers. Pour ma part, je préfère échanger des cartes postales durant l’automne, l’hiver et au début du printemps. Vous savez, ces saisons où le temps est très instable, froid, tout gris. Grâce à Postcrossing je retrouve un moyen d’ensoleiller mes journées et de leur donner beaucoup de douceur.

Si vous aimez recevoir des nouvelles du monde, si vos envies de faire le tour du monde n’aboutissent toujours pas, si vous êtes bavard, si écrire ne vous fait pas peur, si vous êtes du genre très old-school et que les services postaux sont vos meilleurs amis…alors, je suis certaines que la communauté Postcrossing sera ravie de vous accueillir. Un groupe Facebook (et francophone !) est dédié au projet : https://www.facebook.com/groups/postcrossingfrancophone. Allez y jeter un œil si vous n’êtes pas encore tout à fait enclin à vous inscrire sur le site. Dans un prochain article, je vous emmènerai faire le tour des pays que j’ai « visités » grâce aux cartes postales. J’espère que votre curiosité sera encore plus titillée !


Alors ? Vous laisserez-vous tenter par l’aventure Postcrossing ?

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La thé box, rendez-vous incontournable des tea lovers

Vous savez, moi et le thé, c’est un peu comme les couples célèbres : Laurel & Hardy, Bonnie & Clyde, Tic & Tac, Timon & Pumba. INSÉPARABLES ! C’est pour ainsi dire, mon plus grand pêcher mignon. Un beau jour, j’ai fait la rencontre de La Thé Box, la boîte des tea lovers. Ce que je pensais n’être qu’un simple test (curiosité du jour, bonjour) est finalement devenu une très grande histoire.

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Lorsque 2017 rime avec Boulette !

Il est temps que j’assume pleinement ma blondeur ! Ne rigolez pas, j’ai encore plus envie d’aller me cacher. Bon, bon, bon…cette année, je ne comprends absolument rien aux vacances scolaires.

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Marin est blogueuse, toutes les blogueuses ont un chat…

…alors Marin possède un chat ! Un magnifique syllogisme inspiré d’une lecture sur les préjugés auxquels les blogueuses sont généralement confrontées. Elles sont jalouses des autres, elles sont blindées de thune, ce sont des moutons, etc. Le top des a priori qui m’a fait rire c’est celui-ci :  « toutes les blogueuses ont un chat ». A la limite de sous-entendre : « vous n’avez tellement pas de vie, que vous êtes obligées d’avoir un chat pour esquisser un semblant de relation sociale, avec un être, autre que vous même ». Pour une fois ce n’est pas si désagréable de se faire coller une étiquette dans le dos ! Cela me donne même l’occasion de vous présenter mon petit compagnon à quatre pattes.

Après tout, pourquoi une blogueuse devrait-elle se cantonner à bichonner son ordinateur, son téléphone, ses lecteurs, sa tasse de café, son desk planner et moult autres choses ? Lorsque nous passons des heures à écrire un article, il est parfois bien agréable de sentir une tête toute poilue se frotter contre notre bras. Une pause-câlin bien méritée pour Monsieur le Chat et sa maîtresse. Cette boule de ronrons qui accepte avec grande patience de nous voir pianoter chaque jour sur un clavier. Je ne pouvais certainement pas créer un site, qui s’intitule « dans la tête de Marin », sans vous parler de mon minet, TIPPY.

L’histoire d’un sauvetage

Depuis que j’ai mon appartement, je m’étais toujours résignée à ne pas prendre d’animal, pensant que la surface ne serait pas suffisante. Il arrive que le destin en décide autrement et remette en cause tous nos principes. C’est ce qui m’est arrivé un certain vendredi 13 Septembre 2013. Alors qu’avec ma mère, nous faisions notre promenade quotidienne, des petits cris aigus se sont fait entendre depuis un buisson. Arrêt sur image et oreille tendue, ce sont des « miaous » que nous avons fini par percevoir, jusqu’à tomber nez à nez avec un chaton. Vous pensez bien qu’en le voyant, mon premier reflex a été d’essayer de l’attraper. Bien que la tâche n’ai pas été des plus faciles, il a fini par se laisser attendrir (à coup de pâté et de croquettes). Nous sommes donc retournées à la maison, afin d’offrir un repas à mon petit protégé et de voir s’il allait bien. Mis à part un début de coryza et un nombril mal cicatrisé (nécessitant un rendez-vous rapide chez le vétérinaire) et une famine avancée, le félin était au top de sa forme. Par contre, je n’imaginais pas qu’un pot de colle sommeillait en lui ! Dès lors que je lui ai confectionné un nid douillet, il n’a cessé de ronronner et de me faire des tonnes de câlins. A cet instant, j’ai eu un déclic. Ce chat serait le mien et je serais sa nouvelle maman.

Une installation progressive

Pendant sa convalescence (suite à l’opération pour recoudre son nombril), Tippy est resté quelques jours chez mes parents. Je voulais qu’il prenne ses marques dans un endroit calme, qu’il puisse faire connaissance avec les autres chats de la maison et que sa petite infection, due au coryza, passe. Cela m’a donné le temps de parfaire son installation à l’appartement. Il s’est écoulé une quinzaine de jours avant que Tippy me rejoigne à Limoges. Premier voyage et…première galère ! Effectivement lorsque mon chat est venu pour la première fois en voiture, la caisse de transport était mal fermée. Monsieur en a donc profité pour se faire la malle et commencer à vouloir se balader dans l’habitacle. Étant, à ce moment là, sur l’autoroute, j’ai dû faire un arrêt de toute urgence sur la bande d’arrêt d’urgence. Je dois l’avouer, je ne me faisais pas fière. Surtout que je m’imaginais plein de scénarios où Tippy arrivait à se sauver du véhicule…autant vous dire que j’étais assez stressée d’affronter la ville. Heureusement, la suite s’est déroulée sous les plus belles augures ! Cela m’a fait tellement rire de voir cette mini boule de poils courir d’un bout à l’autre de l’appartement, de faire des roulades sur le lit et de continuer de jouer au pot de glu chaque fois que je m’installais à mon bureau. Je commençais un peu à redouter les instants où je devrais le laisser seul. J’étais encore à la fac de Droit donc : hors de question de louper les cours, même avec la présence de Monsieur le Chat. Au final, lorsque je rentrais, la plupart du temps, je le retrouvais en train de dormir paisiblement sur ma couette. A la longue, il a fini par reconnaître le bruit de mes clés, alors il arrivait qu’il m’attende derrière la porte. C’est une habitude qu’il n’a pas perdu !

Et aujourd’hui ?

Tippy, est en quelque sorte la définition exacte de l’enfant roi ; les gros caprices en moins. Je n’irai pas jusqu’à dire que je lui cède tout, mais il a une trèèèèès grande liberté (avec certaines limites à ne pas dépasser tout de même). Je me suis rendue compte qu’il passait avant beaucoup de choses et avant certaines personnes. Disons qu’il est dans ma vie depuis un bout de temps maintenant, qu’il a sa place (mais alors une grande grande grande place) et qu’il est inconcevable qu’une « nouveauté » vienne se placer devant. Ces derniers temps il restait pas mal à la campagne, du fait que je n’étais plus vraiment présente à mon appartement, mais également à cause de la chaleur (« four à domicile » ? Oui c’est chez moi !). La météo se montrant quelque peu plus froide, Tippy et moi-même allons pouvoir reprendre nos habitudes. Concernant ces dernières, la seule chose qui me rend réticente, c’est qu’avec mon nouveau travail, je suis rarement chez moi. J’espère donc qu’il ne s’ennuiera pas et que ça ne le prendra pas à miauler comme un dingue…comme à chaque fois qu’il se retrouve seul. Ce n’est qu’une question de réadaptation.


Racontez-moi votre plus belle rencontre animalière

Un été derrière le stand

Aujourd’hui, j’avais envie de vous parler de l’une de mes activités estivales favorites : chiner sur les vides-greniers ! C’est un passe temps qui occupe mes weekends…mais pas seulement ! En effet, c’est quelque chose que je partage exclusivement avec ma Maman. J’adore sillonner les routes avec elle, à la recherche d’un joli déballage de « vieilleries ».

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Tu as besoin du 8 Mars pour être une femme ?

« Moi je trouve ça bien que cette journée existe mais cela devrait être toute l’année, et pas seulement un jour par an »

(source Balledesexisme)

Je suis bien loin d’être la féministe qui bataille sur tous les fronts. Je suis une femme, tout simplement. Je n’ai pas besoin de me coller d’autres étiquettes pour me faire respecter en tant que telle. D’ailleurs, un respect qui s’applique aussi bien à ma propre personne qu’à mes droits.

Je me rends compte de l’immense privilège que j’ai eu depuis ma naissance. J’ai grandi dans un foyer où mon existence n’a jamais été conditionnée au simple fait que je sois une femme. Qu’importent mes choix, il n’a jamais été question de me dire : « toi, tu es du sexe opposé, tu ne feras pas cela, tu n’iras pas ici, tu ne fréquenteras pas untel ». Je pèse vraiment la chance que j’ai d’être une femme libre ! Je peux remercier les générations de ma grand-mère, et même de mon arrière-grand-mère, qui ont lutté pour leurs droits, pour leur identité…pour que les femmes ne se sentent plus comme les fardeaux de cette société. Aujourd’hui, ce combat n’est pas terminé. C’est à nous, femmes libres de tous pays, de faire en sorte que celles qui sont enchaînées en ce moment même, ne le soient plus demain. Et qu’après-demain, plus aucune d’entre nous ne soit la proie d’un monde machiste. 

À ce titre, je grogne une année de plus contre l’image détériorée de ce 8 Mars, vulgairement nommé comme étant la « Journée de la Femme ». Alors déjà, remettons les points sur les i : il s’agit de la JOURNÉE INTERNATIONALE DE LUTTE POUR LES DROITS DE LA FEMME. Rien qu’avec cela, la chose est posée. Alors aux oubliettes le cliché du « journée des femmes = nous faisions ce qui nous chante = les hommes au boulot et aux taches ménagères = on profite à fond du mass-marketing ». Ça, justement, c’est du grand n’importe quoi. L’appellation exacte de cette journée devait certainement fatiguer quelques « bien pensants » (ironie), pour en arriver à faire passer certains termes, on ne peut plus importants, à la trappe. Je vais vous demander une chose simple : vous allez faire résonner ces termes dans votre tête. « LUTTE POUR LES DROITS DE LA FEMME ». Répétez-les à haute voix maintenant. Plus fort ! Allez, il faut y mettre plus d’entrain là !

ILLUSTRATION_Source : internet

LUTTE POUR LES DROITS DE LA FEMME

Aujourd’hui, si nous parlons encore de LUTTE pour les DROITS de la FEMME, c’est bien que la parité n’est encore qu’une chimère inaboutie. Si vous pensiez que nous vivions dans un monde où hommes et femmes cohabitent sur le même pied d’égalité…IL SERAIT ALORS TEMPS DE VOUS RÉVEILLER ! Sortez de votre zone de confort, intéressez-vous au monde qui vous entoure, renseignez-vous sur les conditions de vie dans les autres pays. Puis revenez à une échelle qui vous correspond davantage : celle de la France.

Viols, agressions, inégalités salariales, harcèlement, violences conjugales. Cela ne vous interpelle pas un peu ? Faites l’expérience de lire la presse pendant plusieurs semaines et dressez-en un bilan. Chaque jour, dans les faits divers, il sera question des susdits« thèmes » .

ILLUSTRATION_Source : Internet• Harcèlement : prenons un exemple du quotidien (pardon, mais même cette phrase m’énerve), le harcèlement de rue. QUI, parmi vous, ne s’est jamais faite siffler alors qu’elle marchait dans la rue ? QUI ne s’est jamais faite suivre en rentrant chez elle ou en allant au boulot ? QUI ne s’est jamais faite insulter alors qu’elle ne répondait pas aux interpellations d’un groupe d’individus en chien ? Quelqu’un osera-t-il me dire que ces agissements sont « normaux » et se justifient par « l’attitude » de la femme ? La personne qui répondra à cette question par un acquiescement n’est qu’une merde sans nom, tout simplement. Une femme ne sera jamais une « salope », qu’elle soit en jupe ou en jean. Croyez-moi, ce n’est pas la longueur de votre bas qui définira votre aptitude à être une aguicheuse (pour rester polie). Avez-vous déjà entendu dire qu’un mec en short serait plus à même d’être un fils de pute, comparé à un homme en costard ? Une femme ne sera jamais une « grosse pute » parce qu’elle ne s’abaisse pas à la bêtise d’individus qui se croient encore au Moyen-Age. Une femme n’aura jamais pour seul mérite « de se faire baiser comme une chienne » parce qu’elle dira merde à ces gros cons, qu’elle est LIBRE de marcher SEULE dans la rue et qu’elle s’habille comme bon lui semble.

• Viol : il n’y a qu’UN SEUL coupable, le violeur. Il est le seul à devoir culpabiliser. Il est le seul à devoir répondre de ses actes devant la Justice. Une victime de viol ne doit pas se sentir coupable de quoi que ce soit, ni honteuse. C’est UNE VICTIME. Nul n’est en droit de lui intimer le contraire. Les personnes cautionnant le viol sont également COUPABLES et complice, toutes autant qu’elles sont. Si vous avez envie de dégobiller en lisant l’infographie suivante (que je ne commenterai pas, elle parle d’elle-même) armez-vous préalablement d’un sac poubelle. Dites-moi que vous avez applaudi ces statistiques, au point de vouloir foutre un coup de pied au cul au panel ! Comment peut-on justifier un viol, avec autant de bagou ? Le plus choquant dans cette étude, ce sont les femmes elles-mêmes, qui ont répondu. Non mais c’est bien connu : un viol est une partie de plaisir (ironie !). « Tiens ce soir, je veux me faire du fun…et si je me faisais violer par trois ou quatre tordus ? ». SÉRIEUSEMENT, VOUS VIVEZ SUR QUELLE PLANÈTE ? Pas la mienne, c’est certain !

ILLUSTRATION_Source : Internet

 Je ne m’étalerai pas davantage sur d’autres exemples. Vous l’aurez compris, l’égalité des sexes, ce n’est pas encore pour aujourd’hui, malgré de grands progrès. Soyons EN FAVEUR d’un 8 Mars permettant de rappeler les valeurs de base du féminisme (je repense d’ailleurs à la définition qu’en a fait Emma Watson), de ne pas oublier que les combats de chaque femme dans le monde ne sont pas vains, que ce qui a été acquis doit perdurer et que c’est à notre tour de LIBÉRER chacune d’entre nous. A l’inverse, ne prenons SURTOUT PAS cette unique journée pour argent comptant. Le 8 Mars ne doit pas être un prétexte pour laisser le sexisme fleurir (super les réductions sur l’électroménager !). Ce jour ne doit pas non plus être l’occasion d’être un prétexte pour faire n’importe quoi et s’imaginer supérieur(e) au reste de l’humanité. C’est d’ailleurs à ce titre, que j’adresse une pensée particulière aux hommes battus. Eux, les grands oubliés des médias lorsqu’il est question d’anti-sexisme (dans un sens large, sans entrer dans ses subtilités). Car s’il est couramment fait référence aux violences des hommes à l’égard des femmes, l’inverse ne doit pas rester dans l’ombre. Le 8 Mars étant l’occasion de revenir sur la question de la parité, de l’égalité, j’aimerais vraiment remettre les choses à plat en vous disant que OUI, nous les femmes subissons les pressions de la société…mais les hommes endurent, eux aussi, des injustices et nous n’en parlons pas assez. Violences conjugales, viols…la boucle refait un tour. Ne les oublions pas.


« Les gens me traitent de féministe chaque fois que mon comportement empêche de me confondre avec un paillasson » – Rebecca West

Fashionist’man

En déambulant dans les allées du marché d’Ars-en-Ré, j’ai entendu un Môsieur s’exprimer au sujets de cosmétiques : « autant mourir avec un beau vernis sur les pieds, que de mourir pieds nus ».

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Marin ? C’est une grande gaffeuse !

En me lisant, vous aurez pu vous rendre compte que j’essaie de manier humour et moments de sérieux, tout en m’appliquant à limiter le nombre de gaffes. C’est tout beau, tout propre, mais ce n’est qu’une façade appliquée. C’est joli sur le blog, parce qu’en fait, si vous deviez me supporter au quotidien, vous pourriez en écrire des livres ! Avant d’en arriver là, je vais vous dépeindre mon portrait en tant que collectionneuse de bourdes.

Voilà, un jour en revenant du travail, je suis allée faire des courses. Arrivée à la caisse de mon petit Carrefour City (j’ai le droit de citer des marques nananèreuuuh !), deux personnes se trouvaient devant moi. A côté, un monsieur en fauteuil roulant proposait des viennoiseries à la vente. Au moment de régler mes achats, le caissier s’est aperçu que la cliente précédente avait oublié un article. Il a bien tenté de partir à sa recherche, cependant en vain. C’est à ce moment, que j’ai ouvert ma grande gueule pour édulcorer la scène avec un proverbe : « quand on a pas de tête on a des jambes ! ». Machinalement, mes yeux se sont portés vers le monsieur en fauteuil roulant. Je me suis sentie très très très seule : ce dernier était amputé des deux membres inférieurs. La petite voix de ma conscience intervenant alors : « mais merde qu’est-ce-que tu es conne, réfléchis avant de parler ». Bien que le monsieur soit tout ce qu’il y ait de plus adorable, cela aurait pu le blesser, il aurait pu mal interpréter mes paroles.

blocespace_petitblocespace_petitVous voyez, je suis exactement ce genre de fille : quand je parle sans réfléchir alors je veux dire une boutade, je fais des gaffes. Le plus con, c’est qu’après coup, je m’en veux terriblement. Heureusement, souvent tout le monde le prend à la rigolade et ça passe comme une lettre à la Poste. Mais qu’est-ce-que c’est gênant ! Voici un florilège de mes bourdes les plus « mignonnes ».

 

Lorsque j’étais petite, il y avait un flipper chez mes parents. Mon frère avait invité un de ces potes et tous les trois, avec mon père nous enchaînions les parties. Jusqu’au moment où j’ai eu mon quart d’heure « blondinette-qui-parle-sans-réfléchir ». Cela vous l’a déjà certainement fait, de confondre des mots ! Bien, jusque-là, nous nous comprenons. Comme je le disais, les parties s’enchaînaient, s’enchaînaient, puis BIM, fin du jeu. Adorant le flipper, je balance, avec toute l’innocence qu’un enfant peut avoir : « Bon aller, on refait une partouse ? »…au lieu de dire « une partoche » dans notre bon vieil argot (= une partie). Je ne comprenais pas pourquoi tout le monde rigolait (et bah oui, je n’avais pas un vocabulaire aussi dépravé à l’époque, j’étais un ange !). Lorsque l’on m’a expliqué ce que signifiait « partouse », j’aurais tout donné pour me cacher dans un trou de souris.

Je vous rassure, je sais me venger ! Me taper la honte du siècle, ça va cinq minutes. Étant altruiste, j’adore partager ces grands moments de solitude. Cette fois-ci, c’était avec ma mère. Je n’étais pas bien haute, mais j’avais déjà l’âme corrompue par le Mal (moouuhahahaha !). A l’époque de Noël, nous faisions les courses. Moi, fièrement installée dans l’espèce de siège du Caddie, mon neurone débile décida alors de prendre le contrôle de ma timide personne, lors du passage en caisse. Le magasin étant décoré pour les fêtes de fin d’année, il y avait des cloches accrochées juste au-dessus de nos têtes. Pour parfaire le décor : deux dames âgées faisaient la queue derrière nous. J’attrape ma mère part la manche et lui dit, sans lâcher les deux dames du regard : « Maman, Maman, tu as vu les deux cloches là ? Elles sont grosses ces deux cloches, tu trouves pas ». Bah quoi, ça vous choque de parler des décorations ? Ma mère, par contre, ne savait plus où se mettre.

ILLUSTRATION_Source InternetDans le même ordre d’idée, il y a le fait de mélanger les mots, de foutre la honte à ses parents et de vexer les autres. Avant que vous ne me décerniez la palme de la gamine infernale, je reprends une troisième fois l’excuse de l’innocence et de mon jeune âge. Mes parents, mon frère et moi-même étions au restaurant. Ce dernier était décoré de cadres, un peu étranges dira-t-on. L’un d’entre eux, placé à côté d’une table (occupée par un homme et une femme), représentait une autruche. Alors que nous passions devant ce grand tableau pour sortir du restaurant, je m’enthousiasmais à l’idée de le montrer à mes parents. Le regard tourné vers eux et l’index pointant la femme, je m’exclamais avec fierté : « Oh mais regardez la greluche qui est là ! ». Pour moi, une « greluche » n’était rien d’autre qu’une autruche. Désolé Madame si vous vous êtes sentie visée, mais ce n’était pas le but.


Avouez-le, vous n’êtes pas des anges vous aussi ! Quelles sont vos pires gaffes ?

Portrait d’une passionnée de photographie

Une passion ne naît pas du jour au lendemain, elle est tapie au fond de nous et grandit sur le long terme. Cet amour des clichés m’a été transmis dès mon plus jeune âge. D’une part, par ma mère (pour qui je faisais souvent office de modèle) et d’autre part, par ma grand-mère maternelle, une grande collectionneuse de clichés. J’étais tout le temps en train de manier des appareils photos : instantanés, argentiques ou numériques. Cependant, ma passion s’est accrue beaucoup plus tardivement.

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