20H, le dimanche #20

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Le Colorado des Mineurs

Il fallait absolument que je revienne sur un spot (photographié il y a quelques temps déjà) afin d’en finir une bonne fois pour toute avec son exploration.

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Les joies de l’urbex #1 : quand tu penses être seul(e) mais…

Aujourd’hui je vous propose une petite série de photographies, tirée d’une après-midi d’exploration urbaine. J’avais repéré un hôpital à l’abandon, alors, je m’étais dit qu’il devait forcément y avoir des choses à en tirer. Effectivement je suis rentrée chez mois avec quelques clichés intéressants, mais je suis surtout revenue riche d’une nouvelle expérience.

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Religious way

Une exploration qui m’a conduit sur le chemin de certaines croyances locales. Un village abandonné, sa chapelle qui trône entre les baraquements et des sentiers menant à des fontaines miraculeuses. « Religious way » est l’un de mes spots préférés. Son histoire, son environnement, l’ambiance qui s’en dégage, etc. C’est toujours un plaisir de programmer une balade là-bas et d’en revenir avec autant de photographies, sans jamais s’en lasser.

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20H, le dimanche #15

Cette semaine, mon blog a fêté ses trois ans d’existence. Que dire ? C’est toujours un bébé, mais petit à petit il se construit, s’enrichit. Il n’a encore que très peu de lecteurs, mais ça…c’est un peu de ma faute. Je n’écris pas régulièrement, je prends beaucoup trop de retard dans mes projets d’articles. Et cela se ressent. Je ne me mets pas la pression pour autant, loin de là ! Je vais pouvoir profiter des prochaines vacances pour écrire un peu.

Vendredi avec les copines, nous nous sommes retrouvées pour une soirée filles organisées à l’occasion de la sortie de « Cinquante Nuances plus sombres ». Ayant vu le premier volet de la saga avec dix ans de retard, je peux vous dire que j’ai bien fait de l’avoir loupé au cinéma. Mais là, comme il s’agissait d’une soirée entre nana, je me suis laissée embarquer par la troupe. Je n’ai vraiment pas regretté tellement nous avons passé un bon moment ! Par contre, en ce qui concerne le film…certes, il est un peu moins nian-nian que le premier, mais les dialogues restent tout de même sacrément à chier !

20H, le dimanche #13

Après quinze jours de vacances rythmés par le travail et peu de repos, il est temps de retrouver la ville, l’école, les collègues…puis chose peu positive : le froid citadin qui vient peu à peu s’installer dans chaque recoin de Limoges. Moi, qui d’ordinaire, ne cours pas du tout après les congés scolaires, cette fois-ci, j’ai été particulièrement ravie de mettre cette coupure au profit de mon activité de réserviste. Cet été, après mon déplacement saisonnier, j’avais dû faire une pause…ma foi plutôt longue, mais quelque peu bienfaitrice. Suite à cela, j’appréhendais trop mon retour dans les brigades. J’avais peur de ne plus avoir mes repères, de ne plus avoir la même complicité avec certains camarades, peur de ne pas arriver à me faire une place auprès des nouveaux collègues… Bref : l’art de se faire des nœuds au boyau de la tête dans toute sa splendeur ! Tout compte fait, j’ai retrouvé ma deuxième famille telle que je l’avais laissé, même en mieux. J’ai eu ce plaisir fou de passer chacun de mes jours de vacances dans mes brigades chouchous, d’être aux côtés de mes amis et de vivre pleinement ces instants. Du coup, j’ai décidé que pour le mois à venir, tout mon temps libre serait consacré à la Gendarmerie. Alors ouaip,  je ne garde pas vraiment de moments rien qu’à moi, mais je n’y vois pas d’inconvénient. Pour une fois, penser au boulot et rien qu’au boulot me procure beaucoup de plaisir. Cela m’apaise même l’esprit. Non seulement je m’éclate dans ce que je fais, puis pécuniairement parlant, cela sera un véritable soulagement pour mon compte en banque. Je pourrai faire mes achats de Noël sans trop me restreindre puis consacrer une grosse partie de mes payes aux économies. Ces dernières qui seront les bienvenues quant à la réalisation de gros projets (voyages notamment).

Le fait d’être revenue à Limoges ne m’aura pas porté chance : j’ai passé le weekend sous ma couette. Une vilaine gastro a décidé que je devais rester à la maison. Du coup, au lieu d’enchaîner deux super services, je me suis ennuyée comme un rat mort. Bon, je l’avoue, dimanche, je n’ai pas pu résister…il a fallu quand même que j’aille fourrer mon nez dehors pour faire quelques photographies dans un ancien spot urbex. Malheureusement, comme des chasseurs rodaient dans les parages, j’ai écourté ma ballade. Mais sans regret, puisque je suis allée visiter un magnifique moulin. Un véritable régal pour les mirettes. Puis le soir arrivant à grands pas, j’ai assisté à un coucher de soleil qui offrait d’excellentes couleurs. Le meilleur des remèdes tout compte fait !

Portfolio animalier et re-découverte du zoo de la Palmyre

Lorsque j’étais petite, les vacances en famille rimaient souvent avec montagne ou plage. Lorsque c’était l’année où nos pieds devaient aller côtoyer le sable, nos yeux, eux, partaient au parc zoologique de la Palmyre (Charente-Maritime). Il y a bien des années que je n’y étais pas retournée, mais je me suis rattrapée ! L’occasion de me remettre un peu à la photographie animalière et de vous offrir tout un panel de portraits presque sauvages.

Informations utiles : avant de commencer votre safari photo, voici quelques petits points clés qui vous serviront peut-être lors d’une éventuelle visite de votre part au sein du zoo. Les tarifs 2016 sont de 17€ l’entrée adulte et 13€ pour les enfants de 3 à 12 ans (le reste est à consulter ici). Il est préconisé de réserver au moins quatre heures (c’est une moyenne !) pour la visite. Cependant, je trouve que cela est très minimaliste (voire très accéléré), surtout lorsque l’on prend bien le temps de tout observer. Donc, si vous êtes curieux et que vous vous intéressez à ce qui se passe autour de vous, il faudra consacrer une bonne demi journée au parc. Les chiens ne sont pas acceptés. Auquel cas votre estomac ne se tiendrait plus, il y a plusieurs points de restauration rapide. Si vous souhaitez davantage d’informations, rendez-vous sur le site web : zoo-palmyre.fr.

Place aux photographies !

ILLUSTRATION_Propriété de Marin

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Devinette ! A vous de trouver le nom de cet animal qui, bien caché au fond de sa marre, ne laissait apparaître le haut de son dos. Je ne vous donne pas d’indice, sinon cela serait trop facile.

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Réponse de la devinette

Alors, pour celles et ceux qui n’auraient pas trouvé qui est notre ami mystérieux, ou qui auraient des doutes quant à son identité…il s’agit bien d’un hippopotame !

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La visite est maintenant terminée. En espérant que celle-ci vous ait plu et surtout, qu’elle vous ait donné envie de vous rendre au parc zoologique de la Palmyre !

20H, le dimanche #12

La dernière fois que j’ai publié de la musique sur le blog, c’était début Août. Et nous sommes déjà mi-Octobre ! Alors que, lors de mon dernier billet, je promettais une meilleure récurrence en matière musicale, rien ne s’est fait. Les aléas de la vie ayant quelque peu perturbé mes habitudes et surtout…avec un panier percé en guise de cerveau : bref, les dimanche se sont donc retrouvés silencieux pendant plus de deux mois ! Deux mois…vous imaginez comme c’est long ! Cette fois-ci, je compte bien reprendre la planification de cette rubrique en anticipant les publications sur plusieurs dimanche. Si je n’ai pas le temps de faire mes petites brèves d’accompagnement, ce n’est pas grave. L’essentiel, c’est qu’il y ait du son pour revigorer vos tympans. Mes résumés de la semaine passée viendront alors au cours des jours suivants.

Voilà, voilà. Que dire d’autre ? Le ciel est gris, lourd et largue des trombes d’eau. La température me force à ressortir tout l’attirail hivernal. Je crois que la saison des chocolats viennois, des fondues savoyardes, des tartiflettes, des grasses matinées sous quinze épaisseurs de couettes, des soirées blogging collée contre le radiateur, tisane à la main…est arrivée. J’aime bien le froid, mais pas l’humidité ! J’adore cette saison, mais pas les journées qui se terminent dans l’obscurité à dix-sept heures (attention au changement d’heure en fin de mois). J’envisage d’hiberner jusqu’à ce que les températures remontent au dessus de vingt-cinq degrés. Mais pensez-vous que mon patron m’offrira ce privilège ? Honnêtement, je peux toujours rêver ! Et vous imaginez que les élèves de l’école commencent DÉJÀ à faire leur liste de cadeaux de Noël ?!?! Cette fois, c’est sûr, nous entrons dans l’ère glaciaire de l’an 2016…et cela va être long…très long ! A quand un été qui dure huit mois sur douze ?

Balade automnale

L’automne annonce bien évidemment l’arrivée de journées plus courtes, plus froides, du passage à l’heure d’hiver. Des réjouissances dont nous nous passerions volontiers. Malgré tout, c’est une saison que j’affectionne énormément pour sa manière de sublimer la nature. Des bois qui luisent de milles couleurs, des couchers de soleil uniques… Alors plutôt que de rester enfermée à la maison, je préfère passer mon temps libre le nez dehors et capturer tout ce que je peux de cet environnement chatoyant.

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Stress avant l’heure

Nous avons tous eu cette sensation de devenir fou alors que le stress était simplement en train de nous submerger.

Heures moins six. Ça sonne presque bien, mais les heures comme ça, c’est interminable, insurmontable, insupportable. Heures moins six. Et seulement deux minutes viennent de crever lamentablement. Assise, debout, quelques pas vers la cuisine, de l’eau fraîche, quelques pas vers le salon, debout, assise. Heures moins six. Un quart d’heure assassiné sauvagement sur le cadrant d’une pendule. TIC-TAC, TIC-TAC, TIC-TAC, TIC-TAC. Tu le connais ce bruit. Comme des pas, lents et nonchalants d’une heure bien précise qui approche tout en se laissant désirer. Elle est encore loin, mais tu perçois quand même ses pas, légers et si lourds de conséquences. TIC-TAC, TIC-TAC, TIC-TAC, TIC-TAC. Heures moins six. Des picotements au bout des doigts, un frisson qui parcourt la colonne vertébrale. Un semblant de stress né prématurément. Il n’est que trop tôt pour ressentir ces effets-là. Et puis il y a ces pensées s’entrechoquant : « ACCEPTÉ. Oui cela serait super….Puis il faut rester modeste, je n’ai pas brillé de mille feux, alors il se peut que ça soit REFUSÉ. Non, il faut rester positif. Mais être un peu négatif, ça évite de tomber de haut ». Une boule au ventre, un nœud dans la gorge. Heure moins six. Et cette pendule qui feigne de ne plus fonctionner normalement. Juste pour jouer avec les nerfs de ses spectateurs, rongés, pourris par l’angoisse. Heure moins six. Ne plus regarder ces aiguilles, partir de cette pièce, aller dehors respirer. Heure moins six. Après tout, ce n’est pas comme si dans moins de six heures, je jouais mon avenir. Seuls ces résultats pourront déterminer mon futur. C’est l’heure…j’arrête de respirer. Je suis devant ces listes, qui, s’étalant sur des kilomètres, me font déjà tourner la tête. Je suis en apnée. Mon nom, mon identifiant. Où suis-je ? C’est l’heure de vérité.

Bref, j’ai raté ma première année.

20H, le dimanche #11

Mon retour sur le blog ayant été annoncé dans l’édito, je me devais de reprendre ma routine musicale. Durant le mois de Juillet, j’ai fait quelques expériences auditives des plus réjouissantes. Malheureusement, il m’est dans l’impossibilité de les partager avec vous. Ce soir je vais continuer d’apporter de la douceur à ce monde de brutes (bien que le terme soit faible). La Rue Kétanou va boucler ce weekend, avec un morceau qui me replonge dans l’un de leurs concerts.

20H, le dimanche #10

Il y a bien longtemps que je n’ai pas alimenté le blog en musique. Depuis le mois d’Avril, j’ai dû mettre In Marin’s Head entre parenthèses : zéro pour cent de motivation, l’envie de m’occuper de MOI avant tout, ayant un moral pas franchement au top. Il fallait que je prenne du temps pour ma petite personne, que je retrouve celle que j’étais il y a encore quelques mois…mais que j’ai laissé pourrir au fond d’un placard. Aujourd’hui, je me remets tranquillement à l’écriture d’articles, notamment au partage de musique. Je n’ai pas fait de nouvelles découvertes. Pour vous dire à quel point le moral n’était pas au sommet de sa gloire, je n’ai rien écouté de ma bibliothèque depuis plusieurs semaines…alors imaginez bien que l’idée de dénicher de nouveaux morceaux qui « défoncent les tympans », est restée planquée, je-ne-sais-où, au loin, très très lointain.

Ayant botté le cul à mon sourire en berne et retrouvant peu à peu un smiley en forme de banane, je me réjouis de voir les beaux jours s’installer. Dans un mois, les vacances seront ENFIN là. J’ai posé mes congés, du coup, j’anticipe la fin de mon contrat d’une semaine. Vous n’imaginez même pas à quel point cela me reboost : un mois et c’est finit ! Ce qui me tarde le plus, c’est de partir en Espagne. A partir du 25 Juin, ça sera parti pour une semaine et demi au soleil ! J’ai déjà la tête au raz de la Méditerranée. Il ne manque plus que le mojito, l’odeur de la crème solaire et le sombrero ! Du coup, je me disais qu’une petite musique respirant l’été serait de circonstance. Je vous laisse donc avec Baby K et son « Roma-Bangkok ».

Faune & flore de l’Ile de Ré

Parmi toutes les raisons qui me font aimer l’Ile de Ré, ce sont bien sa faune et sa flore. Elles marquent chaque saison de manière différente, à leur façon. Il y a toujours de quoi observer, de quoi PHOTOGRAPHIER. Au gré de promenades sur la plage, dans les marrés, ou allant de ville en ville, la surprise est régulièrement au rendez-vous. Cet article est donc pour moi l’occasion de partager avec vous ces merveilles de la nature.

L’arrivée sur l’île est bien évidemment marquée par la traversée du pont, l’odeur de l’iode qui s’invite dans mes narines…mais c’est également le moment de retrouver mes chers baudets du Poitou. Beaucoup de gens les trouvent « moches », du fait de leurs poils. Pourtant, je trouve qu’ils ont un charme fou et une grande émotion dans les yeux ! En plus, ils sont hypers doux. Bref…ils sont si AUTHENTIQUES ! Puis il y a les chevaux d’Ars-en-Ré. Plantés sur leur îlot, entre les marais, j’ai l’impression de voir des équidés sauvages.

ILLUSTRATION_Propriété de Marin

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A quoi peut bien ressembler le bord de mer sans ses mouettes ? Attendez, ne me dites pas que vous avez essayé d’imaginer la scène ?! Nooooon, non, non et NON ! Je vous l’interdit. Certes, elles n’ont pas un cri qui est à leur avantage…mais sérieusement, c’est THE symbole maritime par excellence. Pour moi, c’est le genre de cri qui se veut rassurant. Lorsque j’entends les mouettes, je peux enfin souffler car j’arrive dans mon coin de paradis.

Évidemment, je ne laisse pas les goélands de côté ! Eux aussi ont droit à une place sur le blog (ne faisons pas de jaloux !).

ILLUSTRATION_Propriété de Marin

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Parlons de choses insolites. Aller sur l’Ile hors saison, c’est le synonyme exact de : « attention, nous allons rencontrer des trucs étonnants ». Une ballade sur la plage a été le prétexte pour tomber nez à nez avec ce poisson, dont les dents sont restées intactes. Après moult recherches, restées vaines, je ne sais toujours pas son nom. Donc, je fais appelle à votre culture. Si, à tout hasard vous connaissez son identité, faites-moi en part en commentaire !

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Puis il y a les cadavres de crabes abandonnés par la marrée. Nous les retrouvons éparpillés tout au long de la plage. En parlant de crabes…les baignades s’accompagnaient régulièrement de ces crustacés, en version miniature. Je voulais tous les sauver des rayons chauds du soleil. J’essayais de leur faire quitter la surface de l’eau, où ils risquaient de mourir, mais rien n’y faisait. Leur masse était tellement légère, qu’ils ne pouvaient que nager à la vue de l’astre solaire.

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Avez-vous déjà remarqué ces petites billes transparentes sur la plage ? Elles sont visibles le plus souvent à marée basse. Alors toujours aucune idée ? Ce que je prenais au départ pour des méduses miniatures, sont en fait des œufs de seiches.

Découverte également propice à la photographie : la superbe chenille que vous voyez ci-dessus. Alors par contre, grosse déception concernant son futur. Voyant la bestiole, je m’attendais à ce qu’elle se transforme en un beau papillon coloré. Bah oui…mais pas du tout en fin de compte ! En faisant des recherches je suis tombée sur un petit papillon tout gris. La banalité son plus simple appareil.

Après, je ne vais pas aller me plaindre. Au contraire, la simplicité me convient parfaitement, surtout lorsque je vois de quoi regorgent les buissons. Amis arachnophobes, vous pouvez d’ors et déjà passer à la suite…à moins que vous teniez absolument à ce que je vous présente ma copine l’épeire diadème (Araneus diadematus) ?! Juste entre nous : en recherchant le nom exact de la bestiole, je suis évidemment tombée sur les milliers de photos…étant « tellement » une « grande fan » des araignées, j’en ai choppé la nausée.

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Vous allez certainement me demander pourquoi j’ai foutu un coucher de soleil alors que depuis le début je vous parle de faune et de flore. Mirez le coin supérieur gauche de la photographie. Ce n’est pas un défaut de la lentille de l’objectif mais un nuage de moustiques…non pardon : de PUTAIN DE MOUSTIQUES ! De véritables « sérials-suceurs-de-sang ». Ce soir-là, il était question d’aller photographier des cygnes (ci-dessous) et profiter du coucher de soleil. Le prix a été lourdement payé, puisque durant les jours qui ont suivi ma jambe avait doublée de volume, tant je me suis faite sucer (rooooh c’est coquinou ça) DÉVORER !

___ ASTUCE quand rien n’apaise les piqûres : ayant eu une bonne vingtaine de piqûres sur toute la jambe, je me suis enduite d’Apaisyl et autres crèmes contenant un antihistaminique. Le résultat était que ça continuait de gonfler, de gratter, de brûler et qu’il n’y avait aucune amélioration. Du coup, je me suis rabattue sur les remèdes de grand-mères, qui ont été radicaux. Je me suis badigeonnée de vinaigre blanc (et j’insiste sur le BLANC) à l’aide de compresses. J’ai laissé le produit agir et…OH MAGIE…en quelques heures j’ai retrouvé une jambe normale sans démangeaisons, sans sensation de chaleur atroce.

Cependant, je ne regrette pas d’avoir dû concéder de ma personne aux moustiques, car j’ai eu le privilège de photographier mes oiseaux préférés, ainsi qu’une oie sauvage.

L’Ile de Ré est également un excellent terrain de jeu pour réaliser quelques expériences photographiques. J’ai ainsi pu mettre en place des petits comparatifs « de jour / de nuit ». Les prises nocturnes ont été réalisées avec la seule et unique assistance d’une lampe torche.

Aux-Portes-en-Ré, il y a une tribu qui n’est vraiment pas des plus silencieuses. De jour comme de nuit (mais surtout lorsque le jour commence à décliner), les grenouilles entament un opéra qui, je pense, doit être assez incommodant pour les campeurs qui les ont juste à côté de leurs « logis » estivaux.

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Les bébêtes les plus impressionnantes sont les puces de mer (ou talitres – Talitrus saltator). La journée lorsque la marrée est descendante, n’avez-vous jamais remarqué tous les trous dans le sable et les petites choses qui sautent partout ? Il s’agit des crustacés que vous pouvez voir sur la photographie ci-dessus. Même si physiquement les talitres inspirent au dégoût, elles détiennent un rôle écologique très important pour l’estran. Alors soyez attentifs et ne les tuez pas volontairement !

Si vous avez l’occasion de faire des promenades nocturnes sur la plage, je vous conseille d’avoir des chaussures. Le fait de archer pieds nus sur les amas d’algues pourrait vous réserver de grandes surprises. L’activité de nos chères puces de mer est accrue lorsque le soleil a tiré sa révérence. Comme vous pouvez le voir sur l’une des photographies ci-dessous, ce ne sont plus quelques puces sautillant ici et là…mais une réelle concentration de plusieurs centaines de ces crustacés. Nous retrouvons, avec ces derniers, des ligies (ligia oceanica) qui sont de la famille des cloportes. Le plus impressionnant que j’ai pu observer, ce sont ces concentrations sur les brises vagues. Ça grouillait de partout tant il y en avait, c’est comme si les murs de bétons bougeaient tous seuls.

Vous voyez ces escargots ? Pour moi, c’est plus que de simples gastéropodes. C’est un souvenir d’enfance. Avec mes parents lorsque nous allions en vacances sur l’Ile d’Oléron ou sur l’Ile Madame, je voyais les plantes recouvertes d’escargots (Theba Pisana de leur petit nom). Je trouvais cela tellement intriguant que ma mémoire en a été profondément marquée. Alors aujourd’hui, lorsque je vois des poteaux comme celui ci-dessous, je suis nostalgique et je retourne quelques années en arrières.

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Dans les venelles de Saint-Marin-de-Ré

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Le long de la citadelle

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Ballade au coucher du soleil et rencontre avec sa flore, rescapée de la marée.

 

Le long de la plage de la Conche, les beaux jours arrivent.

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Besoin d’informations sur l’Ile de Ré ? Rendez-vous sur http://www.iledere.com

Marin et la musique

Étant une passionnée de musique, j’essaie de passer pas mal de temps dans les salles de concerts afin de pouvoir écouter les artistes qui me vont vibrer les tympans (mais aussi pour faire des découvertes et même, parfois, pour me dire « mais qu’est-ce-que je fais ici »). J’ai trouvé rigolo de répertorier tous les concerts auxquels j’ai assisté jusqu’à ce jour. J’ai du en oublier très certainement.

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« Lire à Limoges » : à la rencontre des mots et du partage

Pour le premier weekend d’Avril, le salon « Lire à Limoges » investissait une année de plus le quartier de la gare. C’est LE rendez-vous des mordus de littérature, mais également l’occasion de rencontrer nos auteurs préférés. Je n’y suis allée que le samedi, mais je ne suis pas repartie sans photographie !

Évelyne ADAM

Animatrice radio sur MFM-Radio, elle est également l’auteure de plusieurs livre, dont le dernier s’intitulant « Demain n’est jamais loin ». Avec ma mère, nous l’écoutons quasiment tous les soirs dans son émission « Allo Evelyne ». C’est une femme au grand cœur, toujours prête à aider les autres et très dévouée quant à la cause animale. C’était donc un grand plaisir de faire sa rencontre et d’échanger quelques paroles avec elle.

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Audrey PULVAR

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Dave

Surprise au détour d’un stand : Dave était en pleine dédicace. L’occasion était trop parfaite pour que je passe mon chemin sans faire quelques photos.

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Un sacré duo de Véronique (de Villèle et Jeannot)

Fabrice VARIERAS

J’ai ENFIN pu mettre un visage sur le photographe, à l’origine du livre « Bords de routes ». Un long moment de paroles échangées autour de la photographie et de projets créatifs. C’était vraiment sympa de pouvoir converser à propos de sujets et de passions communes.

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Frédérick GERSAL

Si vous ne connaissez pas les « Timbrés de l’Orthographe », alors je vous invite à consulter ce lien. En somme, il s’agit d’un concours ludique autour de la langue française. Le clou de cette petite « compétition » (nationale, il faut quand même le préciser), c’est la dictée du Professeur Gersal. Un véritable amoureux des mots. Alors, littéraire que je suis, pensez-vous bien que j’étais ravie de pouvoir lui parler.

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Maryse WOLINSKI

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Du côté du monde de la BD

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Une grosse pensée au Fopulaire, dont l’humour semble déplaire à MÔSIEUR le Maire de Limoges. Je ne comprends pas, ils sont pourtant drôle nos p’tits jeunes du Fop’ !

 


Je n’ai pas tiré le portrait à chacun des auteurs présents, mais histoire de vous rendre compte de l’importance du salon, je vous laisse en compagnie de la liste complète des invités : ici 

Détails de vie dans un restaurant routier

Des souvenirs d’enfance résident en ce lieu. Pas dans le restaurant lui-même, mais dans son environnement : l’ancienne route nationale 20. Je me souviens lorsqu’il fallait aller à Limoges, la chaleur dans la 205 de mes parents et moi, malade à l’arrière du véhicule. Puis les jeux avec mon frère, pour faire passer le temps : à qui aura le plus de coup de klaxon de la part des routiers. Cette époques des « routiers sont sympas », selon le grand Max Meynier. La vie était si simple, si dilettante. Aujourd’hui, avec l’autoroute, il ne reste plus que des âmes errantes sur la Nationale (devenue « départementale » depuis).

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20H, le dimanche #9

Ce samedi, je suis allée au Salon « Lire à Limoges« . Ma mère voulait rencontrer Evelyne Adam (animatrice radio sur MFM), du coup, je me suis dit que cela serait le bon plan pour tirer quelques portraits. Effectivement, j’ai eu de quoi faire ! J’ai déambulé dans les allées du salon, en allant de surprise en surprise. Cependant, je ne vous en dis pas davantage, sinon je risque de spoiler l’article qui y sera prochainement consacré. Toujours motivée, j’ai passé mon dimanche après-midi, sur les routes, en quête d’un spot urbex. Ce dernier n’est pas une réelle nouveauté puisque je l’avais déjà visité il y a quelques années. Or, j’avais ce besoin terrible d’y retourner, de voir comme il est devenu, de profiter de la belle luminosité pour le sublimer. Là encore, un portfolio y est consacré (ici). J’ai vraiment hâte de partager avec vous toutes les photos de ce weekend.

Je vous laisse avec un morceau qui me fait apprécier les journées ensoleillées : « Morning sun » de Al Barry & The Cimarons.

20H, le dimanche #8

Mon dernier post musical remonte au 20 Février…quasiment un mois sans musique. A vrai dire, j’ai complètement laissé la planification de côté, tant je n’arrivais pas à écrire. Que ce soit pendant la semaine ou le dimanche soir : aucune inspiration, aucune envie. Il y a également eu la préparation pour les trente ans de mon frère. Un gros gros weekend avait été booké début Mars. Du coup ma soirée du dimanche, je l’ai passé à récupérer un peu de sommeil. Par la suite, c’est le boulot qui m’a occupé l’esprit…et pas forcément en bien. Depuis une quinzaine de jours, je suis épuisée moralement. Les collègues sont également dans le même état de fatigue. J’en parle très peu car, rares, sont les personnes qui comprennent cette situation. J’ai toujours l’impression que dans cette société, il est mal vu de dire que nous ne sommes pas épanouies dans notre travail et que ce dernier nous ruine la santé. J’ai le sentiment que nous passons pour des êtres faibles, bien que ça ne soit pas le cas. Je suis une battante ! Mais croyez-vous qu’il est normal de devoir, sans craquer, encaisser les insultes et les bagarres ? Oui je travaille dans le milieu scolaire, mais les élèves n’ont rien de « mignons », contrairement à ce que la grande majorité pense. Ils sont exécrables, provocateurs, insultants. Le respect ? Ce n’est pas un mot qui fait partie de leur vocabulaire. Les parents ? Ils leur donnent raison et les incitent à défier notre autorité. Vous voyez le tableau maintenant. Donc oui, depuis plusieurs jours, je craque, je perds pied, c’est le gros bordel dans mon esprit. Bien qu’ayant énormément pleuré et ayant peu dormi ces derniers temps, j’essaie malgré tout de faire bonne figure en continuant de sourire. J’essaie de ne pas baisser les bras en me persuadant que cela finira par s’arranger.

Ce samedi, je suis allée sur l’Ile de Ré, j’avais tant besoin de partir…partir au large, quitter le continent, la terre, le Limousin, le reste du monde. Ce n’a été qu’un petit aller retour, mais j’ai eu l’impression d’être partie durant trois ou quatre jours. C’est le seul jour durant lequel je n’ai pas eu de pensées sombres. J’ai également pu rire aux éclats : rire de la mouette qui cri, rire du conducteur que l’on double, rire du rire du concessionnaire, rire des blagues des gens, rire de moi-même. Une journée pour faire une coupure, pour sentir mon cœur battre, pour me sentir en vie. Cela m’a fait tellement de bien !

Hier soir, en rentrant chez mes parents, je chantais à tue-tête (très faux également !) dans la voiture comme pour m’empêcher de penser. Une fois arrivée à la maison, enfin, je pouvais me poser et poursuivre mon break. J’avais du courrier sur mon bureau. Je ne pensais plus du tout à la commande faites sur Amazon quelques jours plus tôt. La semaine dernière, je lisais la critique de Juliette (www.jenesaispaschoisir.com) au sujet de « Veuf », livre de Jean-Louis FOURNIER. Cela a fait tilt dans ma tête et sans la moindre réflexion, je l’ai acheté. Hier, avant de me coucher, j’ai commencé à le dévorer (pour ce genre de livre, c’est plus que de la lecture, vraiment !) et je crois que ce soir, j’atteindrai la quatrième de couverture sans m’en rendre compte. C’est une petite merveille qui me réconforte, bien que le thème abordé ne soit pas des plus joyeux (hommage de Jean-Louis à sa femme décédée brutalement). Il me rappelle Ô combien la vie est précieuse.

Un jour comme les autres

Tu vois les ours au réveil ? Aujourd’hui je suis comme tel ! Me lever le matin pour voir, une fois de plus, la misère et la connerie du monde s’étaler jusque sur le perron de ma maison : c’est une idée qui me répugne au plus haut point. Encore plus lorsqu’elle se confond dans la réalité.

J’ouvre les premières pages de ce fichu journal, plein de « bonnes nouvelles », et j’expire déjà bruyamment. Je ne sais plus si je dois être blasée, attristée, en colère ou autre, je ne sais plus. Cependant, toutes ces informations ont le don de me faire hérisser le poil. La guerre, les meurtres, les tentatives de vols à main armée, les révolutions étouffées, la dictature… Que de réjouissances encore aujourd’hui.

Je sors mon nez de ces immondices et jette un œil par la fenêtre. De la pluie en continu, un ciel chargé de nuages noirâtres : le jour va mettre une éternité avant de se lever, du moins si des éclaircies daignent venir briser cette grisaille. Vraiment, je ne sais pas si c’est une bonne chose que je sorte de ma tanière. J’hésite. Une douche froide pourrait peut-être m’aider à émerger complètement. Les jets d’eau auront certainement pour effet de détendre quelque peu mon esprit.

Mais avant, je termine mon café légèrement refroidi puis j’allume une clope. La première depuis trois mois, c’est dire si je déraille aujourd’hui. Je plonge à nouveau mon regard à travers la vitre de mon petit salon. Cette satanée averse continue d’inonder la ville, sans se lasser. J’espère que cela ne va pas trop durer, j’aimerais mettre le nez dehors ce soir.

Ce soir ? C’est le 14 Juillet, la Fête Nationale. Dites bonjour aux feux d’artifices qui explosent dans les cieux « PAF ! PAF ! », aux exclamations de spectateurs enjoués « Oh, la belle bleue ! », aux pleurs d’enfants apeurés « M’man…trop de bruit, j’ai peur… ». Les aspects plutôt sympas de cette sérénade annuelle. Comme toujours, je ne pourrai m’empêcher de me prendre au jeu : sourire comme une gosse en voyant ce ballet de lumière et applaudir à la fin du spectacle. Mes amis, pour me charrier, me traiteront de grand enfant. Je ferai semblant de les bouder, mais nous finirons par exploser de rire.

Puis la soirée s’étiolera, les heures devenant tardives. L’ambiance deviendra comme celle dépeinte dans le journal de ce matin : nettement moins agréable. Alors que les bonnes gens s’en retournent dans leurs logis, des personnages moins sympathiques viennent occuper les rues. Trop alcoolisés pour certains, trop de drogue pour d’autres…voire les deux en même temps. Il serait temps que je retrouve mon nid douillet car, je sais pertinemment qu’ils vont venir me briser les rouleaux. Je risque fortement de perdre le sens commun.

Ceux qui veillent à ce que je ne parte pas en vrille vont encore me dire : « détends-toi, tiens tire une latte et rentre à l’abri ». Ces conseils avisés sont arrivés peut-être tardivement. Il ne fallait pas chercher à mettre ma quiétude en branle. « Désolé les gars, j’ai dérapé, une fois de plus. Demain je me prends des séances de relaxation. Bon ben bonne nuit, on se capte plus tard. Attention à vos culs, les gens sont électriques ce soir ». Ce n’est pas ma faute, je l’avais dit : depuis ce matin tout va de travers. J’ai arrêté de stigmatiser ma mauvaise humeur. Finalement, c’est peut-être un état d’esprit général.

20H, le dimanche #6

Bonne Fête à tous les Amoureux ! Puis pour les célibataires, laissez le temps faire son œuvre ! Ceci dit, si le célibat est comme votre seconde peau, je ne pourrai que vous encourager à en profiter. Après tout, avoir un chat ou plante verte comme compagnon, ce n’est pas gênant…à condition de ne pas les négliger (comme un/e chéri/e en fait !).

Outre la Saint Valentin, ce weekend est ENFIN le moment de souffler. Les vacances sont arrivées pour mon plus grand plaisir. Après une semaine de fou à l’école, je suis bien contente que les congés soient là. Avant, je ne les attendais pas avec autant d’impatience. Pour tout vous dire, au bout d’un moment j’arrivais même à m’ennuyer et tourner en rond. Maintenant, avec le boulot et les conditions déplorables dans lesquelles il faut travailler…ajouté à cela, le manque de temps…je réclame mon repos et ma tranquillité. Juste quelques jours pour m’occuper de mon nid douillet, de mon entourage et de MOI. Je me rends compte que je n’ai plus le temps de faire des choses simples (comme faire de la paperasse ou finir mes travaux), mais surtout je me mets complètement de côté, je ne me repose plus comme avant. C’est pour cette raison que je suis allée à la Sainte Geneviève. L’occasion idéale pour prendre un peu de bon temps et retrouver les collègues de la Gendarmerie autour un bon repas. J’ai vraiment besoin de moments comme celui-ci. Malgré tout, les vacances ne vont pas se résumer à faire la grasse matinée et traîner la journée en pyjama. La première semaine va être consacrée (entre autre) aux préparatifs des trente ans de mon frère, puis la deuxième, elle, sera l’occasion de s’évader au Mont-Dore.

Concernant la musique du jour, je vais, exceptionnellement, vous proposer plusieurs morceaux tournant autour de l’amoooour.. Or, comme l’esprit « niannian-ultra-guimauve » me saoule rapidement, je rajoute ma pincée de sel. Ne soyez donc pas surpris par ces univers tous assez différents les uns des autres.

20H, le dimanche #5

Je n’ai posté aucun billet musical la semaine dernière. Le weekend ayant été bien occupé :  deux jours de détente à Disneyland. C’était la toute première fois que j’allais dans ce parc d’attractions et….j’ai ADORÉ !!! Cela fait énormément de bien de retrouver la magie de notre enfance grâce à l’univers des dessins animés. Les portes du parc à peine franchies, j’avais l’impression d’avoir dix mille paires d’yeux. Aucun détails ne m’a échappé, tant j’ai trouvé la mise en bouche incroyable. Une vraie gamine, je vous assure ! Même la pluie n’a pas réussi a gâcher mon plaisir, alors imaginez à quel point j’étais contente de me retrouver là.

ILLUSTRATION_Propriété de MarinLa journée de samedi à commencé en douceur. Parcourant Main Street, je suis allée de boutiques en boutiques, histoire de repérer les potentiels futurs achats. C’était également l’occasion de rester à l’abri, le temps que l’averse de pluie se calme. En ressortant de la galerie des miniatures,  Dingo avait, lui aussi, profité d’une éclaircie pour mettre sa truffe dehors. L’heure passant, il était donc temps d’attaquer les choses sérieuses : direction Space Mountain ! Vous allez me trouver difficile mais…comment dire ? J’aime les sensations fortes, tout en les détestant ! A chaque fois, je suis prise de vertiges horribles, mais, je suis toujours morte de rire, tellement je trouve ces attractions marrantes. Pour ce qui est de hurler, oui j’ai HUUUUUUUURLÉÉÉÉÉÉ ! Je me cramponnais au siège tout en usant de mes cordes vocales. Cela ne m’a pas empêché de rire aux éclats lorsque le tour s’est terminé (avec la tête qui tournait un peu). C’est dans ce genre de moment que l’on approuve le fait de ne pas manger avant. Après avoir mis mes émotions à rude épreuve, un peu de calme ne pouvais que faire du bien. Les Mystères du Nautilus est une exposition adéquate pour retrouver ses esprits. La journée s’est donc poursuivie avec Buzz l’éclair, le manoir hanté, le monde miniature des poupées (it’s a small world), l’univers de Pinocchio et de Blanche-Neige, les tasses de thé du chapelier fou, le train du pays des contes de fées, Pirate des Caraïbes. La pluie ayant largement bien arrosée l’ensemble du parc et la nuit recouvrant Marne-la-Vallée, il a fallu quitter ce petit monde magique et rejoindre l’hôtel. Une bonne nuit de sommeil ne pouvait être que méritée.

Dimanche matin, hop hop hop, retour sans tarder à Disney. La pluie, présente encore une fois, ne m’aura pas dégoûté. La journée a débuté calmement en allant directement dans le deuxième parc, avec Armageddon. La seule attraction ayant le moins d’attente. Après, cela était plus compliqué. Pour Crush’s coaster (Nemo), la patience a du rester à son comble durant plus d’une heure…mais ce n’était pas le pire, puis c’est passé relativement vite. Là où il fallait avoir la foi, c’était pour Ratatouille. L’attente a dépassé les deux heures. Dans l’après-midi, retour dans le premier parc avec pour objectif principal : voir Mickey, aller dans le labyrinthe d’Alice aux pays des merveilles, à Star Tour et refaire Pirate des Caraibes (cet univers est génial, du coup, autant se faire plaisir !). Ne voulant pas partir trop tard pour rejoindre Limoges, deux bonnes heures ont été consacrées aux boutiques. C’est là que j’ai exprimé devant le monde entier ma passion pour le chat du Cheshire (Alice au pays des merveilles). Lorsque le temps sera meilleur et que les finances le permettront, je reviendrai certainement me mettre la tête en mille morceaux !

Extraction de minéraux

Aujourd’hui, je vous emmène dans une ancienne mine d’extraction de minerai. Cette exploration commence à dater maintenant certes (hiver 2014), mais je ne peux m’empêcher de partager quelques clichés avec vous. J’ai tellement adoré ce lieu ! Lors de ma toute première visite, j’avais totalement adhéré à l’environnement : des bâtiments posés sur un plateau, offrant une vue imprenable sur les alentours. Ma seule envie était d’y retourner et immortaliser cette merveille industrielle.

Ici, l’ambiance donnait l’impression que les gens étaient partis précipitamment, en laissant tout derrière eux. Il ne fais pas chaud, il commence même à pleuvoir. Heureusement, le vent peine à s’engouffrer dans les bâtiments. Je trouve refuge dans ces derniers, en guise d’abris temporaire. J’ai la sensation de me retrouver dans un décor de cinéma, ou quelque chose de ce genre là. Petit moment de stupéfaction : le silence est brisé par quelque chose qui frappe, gratte…en fait je ne sais pas trop. J’ai toujours l’appréhension de tomber nez à nez avec quelqu’un. Je ressors donc du premier bâtiment administratif et j’en fais le tour, restant sur mes gardes. En une fraction de seconde, quelque chose sort d’un buisson. Je sursaute, mais j’identifie le visiteur : une belette ! Elle a été autant surprise que moi. Ayant retrouvé mon sang-froid, je retourne à l’intérieur des bureaux, parcourir une à une les pièces de ce lieu qui semblerait presque s’animer, malgré le désordre qui le hante dès à présent.

ILLUSTRATION_Propriété de Marin

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Tant de documents sont restés sur place ! J’ai trouvé très frustrant de voir que certains contenaient des informations relatives au personnel de cette ancienne mine. Des relevés de sécurité sociale pour beaucoup, des factures, des fiches de paie, un passeport, des feuilles à tire larigot à propos des minerais.

En continuant ma visite, je me suis retrouvée dans un bureau laissé presque tel quel. Une machine à écrire trônant sur une lourde table de fer. A ses côtés, les ustensiles de bases utiles au secrétariat : stylos, trombones, etc. Dans la même pièce, se trouve un bureau. Son tiroir s’ouvre sur une boîte de tri, pleine de documents divers.

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Passage à l’extérieur ! Je me retrouve au pied d’un grand puits de forage avant de m’engouffrer à l’intérieur du laboratoire.

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Je suis restée complètement STUPÉFAITE lorsque j’ai vu qu’autant de produits étaient restés sur place ! Le lieu n’est pas réellement dangereux à la base, mais il faut cependant rester très vigilant…mais qu’il reste tout ça…comment dire, je reste vraiment perplexe. N’importe qui peut y avoir accès et en faire des utilisations pas forcément très saines !

ILLUSTRATION_Propriété de Marin

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En quittant la mine, j’ai fait un dernier tour à l’extérieur. Malgré le vent et la pluie fine qui m’incitaient à retrouver le chauffage de la voiture, je suis allée à la rencontre d’une bâtisse. Je ne sais pas quel en était l’usage. J’imagine qu’il s’agissait peut-être d’une maison pour le gardien de la mine ou pour une personne assez bien placée dans l’organigramme de la société.

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Par mesure de sécurité et dans un souci de garantir un respect entier du lieu représenté : aucune adresse ne sera communiquée. Merci de votre compréhension.

20H, le dimanche #4

Petit retard concernant la publication du quatrième volet de ma rubrique musicale. Cette semaine et ce weekend ont été tellement occupés que je ne me suis pas véritablement soucié du blog. Dimanche dernier je vous annonçais effectivement que jusqu’à mercredi, je serais à Bordeaux. Alors ça y est, j’ai surmonté toutes les étapes du concours sous-officier de Gendarmerie (en Décembre dernier, j’avais eu les résultats des écrits). Ayant franchi cette épreuve d’admissibilité, il ne restait plus que le parcours sportif et les oraux à passer. Comme pressentis, je me suis faite bouler au sport. J’ai perdu de précieuses secondes sur certains obstacles, du coup en arrivant sur l’avant-dernier agrès, j’étais hors temps. Aller, dis « bonjour » à la note éliminatoire !!!! Malgré cela, le lendemain, je me suis quand même présentée devant le jury et la psychologue. Cela m’aura au moins permis de jauger mes erreurs, de les comprendre et de ne pas les réitérer lorsque je repasserai le concours. Ceci n’était qu’un tout petit échec à mes yeux, rien n’est perdu. Il n’y a plus qu’à attendre Février pour connaître ENFIN l’ensemble de mes notes.

ILLUSTRATION_Propriété de MarinMardi soir, je suis allée relâcher la pression dans le centre-ville (la recherche d’un endroit où mon estomac s’en donneraient à cœur joie était surtout la raison de cette sortie), j’ai fait la découverte du magasin LEGO (à la Promenade Sainte Catherine), soit le synonyme du palace pour grands enfants ! Résultat des courses : la carte bleue à fumée. Les vendeurs, qui au passage, sont de fervents adorateurs des croissants limougeauds, sont vraiment adorables ! Que de fous rire avec eux. La pendule se montrant quelque peu pressante, j’ai déambulé jusqu’aux pieds de la synagogue, où j’ai discuté tout un moment avec les militaires en poste. La nuit étant tombée depuis un bon moment, j’ai quitté le coeur de la capitale bordelaise par le pont Chaban Delmas. De nuit, il est vraiment super !

Mercredi, dernier jour sur Bordeaux ! J’ai pris le temps de me reposer…tellement bien que j’ai oublié mon oreiller à l’hôtel (heureusement ils vont me le renvoyer). J’ai profité de tout mon après-midi pour faire les boutiques. Verdict : cela me saoule toujours autant d’enchaîner X magasins et de ne rien trouver à mon goût. Mis à part à Camaïeu où j’arrive encore à trouver des pièces sympas (un petit pull rayé qui sera bien utile lorsque la chaleur fera la gueule). Ce weekend, j’ai repris les services en brigade. Depuis fin 2015, je n’avais plus mis de disponibilités, en quête de repos avant le concours. Cela a été l’occasion de faire la connaissance avec de nouveaux collègues, mais également de dire au revoir à certains, mutés dans une autre région. Lors de ce pot de départ, il y avait tant d’émotion ! J’étais tellement heureuse de me retrouver avec ma deuxième famille, de découvrir leurs proches, de rire avec eux. Je n’ai pas arrêté de penser au fait que j’avais échoué au sport et que…peut-être je n’y arriverai jamais. Même si je me dis que j’ai d’autres projets professionnels, la Gendarmerie me manquerait énormément. Depuis que je suis réserviste, je me suis constitué une nouvelle famille. En toute honnêteté, cela me ferait chier si je ne pouvais intégrer cet univers à 100%. Pour l’instant, je me dis que j’ai encore toutes mes chances de réaliser mon rêve. J’espère tout simplement qu’il ne se brisera pas bêtement.

Côté musique, je vous propose une magnifique reprise de Simon & Garfunkel. « Sound of Silence » par Disturbed.