Logique imparable

La télé était allumée, je cuisinais, puis mes oreilles ont capté quelques phrases d’un dialogue :
– Comment faites-vous pour ne pas tomber ?

Lire la Suite...
Publicités

Oui, c’est une façon de faire comme une autre

Dans le bus au retour de la cantine. W* (un élève) était en train de suçoter son écharpe. D*, ma collègue qui était assise à côté, lui demande ce qu’il était en train de faire. W*, répondant alors du ton le plus sérieux qui soit (et se voulant très certainement convaincant) : « je me fais les dents ».

Lire la Suite...

Bon « chat-niversaire »

« – Aujourd’hui, tu sais quoi, j’ai apporté des bonbons à l’école !

– C’est pour ton anniversaire ?

– Ah bah non, c’est celui de mon chat ».

Nouvelle année scolaire, nouvelle école, nouveaux élèves…mais toujours autant de brèves rigolotes et innocentes. Vous venez de faire la connaissance avec Clarisse, élève de CM2. Souhaitons donc un très bon anniversaire à son chat ! Sans rire, imaginez ma tête lorsqu’elle m’a dit ça ! Je le confesse, j’ai beaucoup ri.

Une inquiétude agaçante

Je vous assure, par moment, les gens sont VRAI-MENT étranges dans leur manière d’agir. Je ne sais pas s’ils se rendent bien compte qu’ils pourraient être à la limite de passer pour des psychopathes ?!

Un jour, alors que je me rendais à la faculté, un mec passe à côté de moi. Au lieu de continuer son chemin, il a fait demi-tout, s’est mis à me fixer puis à engagé la conversation par un simple « Bonjour ! ». A peine ai-je eu le temps de lui renvoyer un léger signe de politesse, qu’il enchaînait déjà sur un interrogatoire.

« – Ça va ? Tu connais C* ? »

Curieuse de savoir ce que cet inconnu voulait, et croyant qu’il s’était trompé de personne, je lui ai juste lâché un vague « ça va, mais vous devez faire erreur sur la personne ».

« – Tu es bien une copine de C* ? »

Voyant qu’il insistait, j’ai pensé à une fille que je connaissais, mais que je n’avais pas vu depuis bien longtemps : « ça dépend… C* qui ? C’est quoi son nom ? ».

« – C.R.*, tu connais bien ?!

– Ah, cette C* là

– Du coup, je m’inquiétais. Ça va bien ? Et avec ton copain, ça va toujours ? »

 A ce moment là, je n’ai plus vraiment saisi le sens du dialogue. Le mec commence à parler d’une fille que j’ai connu, mais que je ne fréquente plus. Puis il passe du coq à l’âne en évoquant mon « copain ». Ne me laissant pas impressionner, j’ai continué de pousser la curiosité un peu plus loin.

« – Euh, oui, je vais très bien. Mais, je ne suis plus avec lui ».

J’avais réellement envie de lui demander en quoi ma vie privée pouvait l’intéresser, ou s’il était de la police. Lorsqu’il avait évoqué mon « copain », j’ai pensé qu’il parlait de mon ex. Effectivement, lorsque j’étais avec ce dernier, j’avais une amie qui se prénommait C*.

« – Ah désolé. Je m’inquiétais pour lui en fait ».

Honnêtement, moi j’en avait rien à faire de mon ex, vu le coup qu’il m’a fait… Commençant en avoir marre que ce gars me tienne le crachoir au sujet d’une personne qui me donne la nausée, j’ai commencé à lui répondre de manière catégorique, espérant qu’il se déciderait ENFIN à me laisser reprendre ma route.

« – Au pire il peut crever la gueule ouverte, je m’en tape de coquillard ». Le tout, envoyé avec magnifique sourire narquois. Il n’avait qu’à lui demander directement s’il voulait des nouvelles, au lieu de passer par des intermédiaires. Apparemment cela n’a pas suffit. Monsieur-le-relou-de-base continuait de poser ses questions ne voyant pas mon air exaspéré (vous remarquerez que je suis restée très patiente) lorsque je regardais ma montre (les cours commençant dans peu de temps).

Lui, de répondre : « ok », avec un air de « ne-me-mords-pas-pitié », « et ça va sinon ? Parce que tu sembles triste ». Je me demandais s’il n’était pas légèrement bouché, ou son petit manège ne s’apparentait pas à du gros foutage de gueule. Finalement, ma patience à des limites qui peuvent être atteintes très rapidement.

« – OUI CA VA BIEN, MÊME TRÈS BIEN ! Si je ne veux pas sourire, c’est mon droit. Sur ce, j’ai une vie à mener don j’y vais. SALUT ET BONNE JOURNÉE ! ». Je suis partie (mes cours ne pouvant vraiment plus attendre) et j’ai laissé ce gars en plan.

Voici le genre de situation que j’intitulerais volontiers : « WHAT-THE-FUCK-DANS-VOS-TÊTES ? » C’est quoi son souci à lui ? Bien que je connaisse la fille évoquée, lui par contre : inconnu au bataillon ! J’ai bien aimé le coup des « ça va » à répétition et le « t’as l’air toute triste ». Aaaah mon dieu, les gens, vous me vendez du rêve lorsque vous agissez ainsi. Mais j’avoue que sur le coup, ce genre d’individu fait flipper.


Ça vous arrive de tomber sur des individus aussi étranges ?

La réalité des choses. Ah oui vraiment ?

Travailler en école maternelle c’est vraiment génial, surtout avant les vacances de Noël. En général, un repas de fête est organisé à la cantine. C’est donc le jour idéal pour aller travailler avec LE bonnet de Père Noël.

Lire la Suite...

Des conseils beauté dès la maternelle

ILLUSTRATIONNaïve que je suis, croyant du comme fer à un monde peuplé de licornes et de peluches roses bonbon (OK j’arrête l’humour bidon), j’en étais encore à imaginer que les petites filles de maternelle rêvaient toutes d’avoir des cheveux looooooooongs et soyeux comme ceux des princesses ! Moui, ça c’était bien il y a vingt ans ! Vous savez à cette époque, nous nous en foutions du modernisme et des problèmes d’adultes. Or, en 2017, nos chères têtes blondes ne sont plus aussi insouciantes, notamment les filles. Et les soucis de beauté, que nous les femmes, rencontrons tous les jours, sont également des tracasseries de leur petit quotidien.

Ainsi, en revenant de la cantine, S* (ma collègue) parle coiffure avec un groupe de filles et leur dit en rigolant qu’elle allait se laisser pousser les cheveux jusqu’à ce qu’ils soient très longs. « Comme Raiponce ! » lui répond alors une élève. Aussitôt reprise par une autre, très soucieuse de son apparence : « non mais ça c’est pas possible, il faudra bien les couper, sinon ils vont trop s’abîmer ». AH D’ACCORD ! Personne ne s’attendait à ça. Donc retenez bien la leçon de Romane (élève de grande section de maternelle) : il faut passer entre les mains du coiffeur si l’on tient à avoir une crinière de rêve !

Comme la braise et c’est pas moi qui le dit !

Courant Septembre 2016, les murs ont dû trembler ! Du moins c’est ce que le message suivant laisse supposer. Je venais de passer deux jours de repos à la campagne, et à mon retour, j’ai découvert cet écriteau dans le hall d’entrée de mon immeuble. Hooouuu le weekend a certainement dû être très « caliente ». En tout cas, il y a des gens qui possèdent un humour très fin. Or, leurs oreilles, qui ne peuvent pas en dire autant, clament impérativement un cessé le feu.

ILLUSTRATION_Propriété de Marin

Fashionist’man

En déambulant dans les allées du marché d’Ars-en-Ré, j’ai entendu un Môsieur s’exprimer au sujets de cosmétiques : « autant mourir avec un beau vernis sur les pieds, que de mourir pieds nus ».

Lire la Suite...