20H, le dimanche #17

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20H, le dimanche #15

Cette semaine, mon blog a fêté ses trois ans d’existence. Que dire ? C’est toujours un bébé, mais petit à petit il se construit, s’enrichit. Il n’a encore que très peu de lecteurs, mais ça…c’est un peu de ma faute. Je n’écris pas régulièrement, je prends beaucoup trop de retard dans mes projets d’articles. Et cela se ressent. Je ne me mets pas la pression pour autant, loin de là ! Je vais pouvoir profiter des prochaines vacances pour écrire un peu.

Vendredi avec les copines, nous nous sommes retrouvées pour une soirée filles organisées à l’occasion de la sortie de « Cinquante Nuances plus sombres ». Ayant vu le premier volet de la saga avec dix ans de retard, je peux vous dire que j’ai bien fait de l’avoir loupé au cinéma. Mais là, comme il s’agissait d’une soirée entre nana, je me suis laissée embarquer par la troupe. Je n’ai vraiment pas regretté tellement nous avons passé un bon moment ! Par contre, en ce qui concerne le film…certes, il est un peu moins nian-nian que le premier, mais les dialogues restent tout de même sacrément à chier !

20H, le dimanche #13

Après quinze jours de vacances rythmés par le travail et peu de repos, il est temps de retrouver la ville, l’école, les collègues…puis chose peu positive : le froid citadin qui vient peu à peu s’installer dans chaque recoin de Limoges. Moi, qui d’ordinaire, ne cours pas du tout après les congés scolaires, cette fois-ci, j’ai été particulièrement ravie de mettre cette coupure au profit de mon activité de réserviste. Cet été, après mon déplacement saisonnier, j’avais dû faire une pause…ma foi plutôt longue, mais quelque peu bienfaitrice. Suite à cela, j’appréhendais trop mon retour dans les brigades. J’avais peur de ne plus avoir mes repères, de ne plus avoir la même complicité avec certains camarades, peur de ne pas arriver à me faire une place auprès des nouveaux collègues… Bref : l’art de se faire des nœuds au boyau de la tête dans toute sa splendeur ! Tout compte fait, j’ai retrouvé ma deuxième famille telle que je l’avais laissé, même en mieux. J’ai eu ce plaisir fou de passer chacun de mes jours de vacances dans mes brigades chouchous, d’être aux côtés de mes amis et de vivre pleinement ces instants. Du coup, j’ai décidé que pour le mois à venir, tout mon temps libre serait consacré à la Gendarmerie. Alors ouaip,  je ne garde pas vraiment de moments rien qu’à moi, mais je n’y vois pas d’inconvénient. Pour une fois, penser au boulot et rien qu’au boulot me procure beaucoup de plaisir. Cela m’apaise même l’esprit. Non seulement je m’éclate dans ce que je fais, puis pécuniairement parlant, cela sera un véritable soulagement pour mon compte en banque. Je pourrai faire mes achats de Noël sans trop me restreindre puis consacrer une grosse partie de mes payes aux économies. Ces dernières qui seront les bienvenues quant à la réalisation de gros projets (voyages notamment).

Le fait d’être revenue à Limoges ne m’aura pas porté chance : j’ai passé le weekend sous ma couette. Une vilaine gastro a décidé que je devais rester à la maison. Du coup, au lieu d’enchaîner deux super services, je me suis ennuyée comme un rat mort. Bon, je l’avoue, dimanche, je n’ai pas pu résister…il a fallu quand même que j’aille fourrer mon nez dehors pour faire quelques photographies dans un ancien spot urbex. Malheureusement, comme des chasseurs rodaient dans les parages, j’ai écourté ma ballade. Mais sans regret, puisque je suis allée visiter un magnifique moulin. Un véritable régal pour les mirettes. Puis le soir arrivant à grands pas, j’ai assisté à un coucher de soleil qui offrait d’excellentes couleurs. Le meilleur des remèdes tout compte fait !

20H, le dimanche #12

La dernière fois que j’ai publié de la musique sur le blog, c’était début Août. Et nous sommes déjà mi-Octobre ! Alors que, lors de mon dernier billet, je promettais une meilleure récurrence en matière musicale, rien ne s’est fait. Les aléas de la vie ayant quelque peu perturbé mes habitudes et surtout…avec un panier percé en guise de cerveau : bref, les dimanche se sont donc retrouvés silencieux pendant plus de deux mois ! Deux mois…vous imaginez comme c’est long ! Cette fois-ci, je compte bien reprendre la planification de cette rubrique en anticipant les publications sur plusieurs dimanche. Si je n’ai pas le temps de faire mes petites brèves d’accompagnement, ce n’est pas grave. L’essentiel, c’est qu’il y ait du son pour revigorer vos tympans. Mes résumés de la semaine passée viendront alors au cours des jours suivants.

Voilà, voilà. Que dire d’autre ? Le ciel est gris, lourd et largue des trombes d’eau. La température me force à ressortir tout l’attirail hivernal. Je crois que la saison des chocolats viennois, des fondues savoyardes, des tartiflettes, des grasses matinées sous quinze épaisseurs de couettes, des soirées blogging collée contre le radiateur, tisane à la main…est arrivée. J’aime bien le froid, mais pas l’humidité ! J’adore cette saison, mais pas les journées qui se terminent dans l’obscurité à dix-sept heures (attention au changement d’heure en fin de mois). J’envisage d’hiberner jusqu’à ce que les températures remontent au dessus de vingt-cinq degrés. Mais pensez-vous que mon patron m’offrira ce privilège ? Honnêtement, je peux toujours rêver ! Et vous imaginez que les élèves de l’école commencent DÉJÀ à faire leur liste de cadeaux de Noël ?!?! Cette fois, c’est sûr, nous entrons dans l’ère glaciaire de l’an 2016…et cela va être long…très long ! A quand un été qui dure huit mois sur douze ?

20H, le dimanche #11

Mon retour sur le blog ayant été annoncé dans l’édito, je me devais de reprendre ma routine musicale. Durant le mois de Juillet, j’ai fait quelques expériences auditives des plus réjouissantes. Malheureusement, il m’est dans l’impossibilité de les partager avec vous. Ce soir je vais continuer d’apporter de la douceur à ce monde de brutes (bien que le terme soit faible). La Rue Kétanou va boucler ce weekend, avec un morceau qui me replonge dans l’un de leurs concerts.

20H, le dimanche #10

Il y a bien longtemps que je n’ai pas alimenté le blog en musique. Depuis le mois d’Avril, j’ai dû mettre In Marin’s Head entre parenthèses : zéro pour cent de motivation, l’envie de m’occuper de MOI avant tout, ayant un moral pas franchement au top. Il fallait que je prenne du temps pour ma petite personne, que je retrouve celle que j’étais il y a encore quelques mois…mais que j’ai laissé pourrir au fond d’un placard. Aujourd’hui, je me remets tranquillement à l’écriture d’articles, notamment au partage de musique. Je n’ai pas fait de nouvelles découvertes. Pour vous dire à quel point le moral n’était pas au sommet de sa gloire, je n’ai rien écouté de ma bibliothèque depuis plusieurs semaines…alors imaginez bien que l’idée de dénicher de nouveaux morceaux qui « défoncent les tympans », est restée planquée, je-ne-sais-où, au loin, très très lointain.

Ayant botté le cul à mon sourire en berne et retrouvant peu à peu un smiley en forme de banane, je me réjouis de voir les beaux jours s’installer. Dans un mois, les vacances seront ENFIN là. J’ai posé mes congés, du coup, j’anticipe la fin de mon contrat d’une semaine. Vous n’imaginez même pas à quel point cela me reboost : un mois et c’est finit ! Ce qui me tarde le plus, c’est de partir en Espagne. A partir du 25 Juin, ça sera parti pour une semaine et demi au soleil ! J’ai déjà la tête au raz de la Méditerranée. Il ne manque plus que le mojito, l’odeur de la crème solaire et le sombrero ! Du coup, je me disais qu’une petite musique respirant l’été serait de circonstance. Je vous laisse donc avec Baby K et son « Roma-Bangkok ».

Marin et la musique

Étant une passionnée de musique, j’essaie de passer pas mal de temps dans les salles de concerts afin de pouvoir écouter les artistes qui me vont vibrer les tympans (mais aussi pour faire des découvertes et même, parfois, pour me dire « mais qu’est-ce-que je fais ici »). J’ai trouvé rigolo de répertorier tous les concerts auxquels j’ai assisté jusqu’à ce jour. J’ai du en oublier très certainement.

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20H, le dimanche #9

Ce samedi, je suis allée au Salon « Lire à Limoges« . Ma mère voulait rencontrer Evelyne Adam (animatrice radio sur MFM), du coup, je me suis dit que cela serait le bon plan pour tirer quelques portraits. Effectivement, j’ai eu de quoi faire ! J’ai déambulé dans les allées du salon, en allant de surprise en surprise. Cependant, je ne vous en dis pas davantage, sinon je risque de spoiler l’article qui y sera prochainement consacré. Toujours motivée, j’ai passé mon dimanche après-midi, sur les routes, en quête d’un spot urbex. Ce dernier n’est pas une réelle nouveauté puisque je l’avais déjà visité il y a quelques années. Or, j’avais ce besoin terrible d’y retourner, de voir comme il est devenu, de profiter de la belle luminosité pour le sublimer. Là encore, un portfolio y est consacré (ici). J’ai vraiment hâte de partager avec vous toutes les photos de ce weekend.

Je vous laisse avec un morceau qui me fait apprécier les journées ensoleillées : « Morning sun » de Al Barry & The Cimarons.

20H, le dimanche #8

Mon dernier post musical remonte au 20 Février…quasiment un mois sans musique. A vrai dire, j’ai complètement laissé la planification de côté, tant je n’arrivais pas à écrire. Que ce soit pendant la semaine ou le dimanche soir : aucune inspiration, aucune envie. Il y a également eu la préparation pour les trente ans de mon frère. Un gros gros weekend avait été booké début Mars. Du coup ma soirée du dimanche, je l’ai passé à récupérer un peu de sommeil. Par la suite, c’est le boulot qui m’a occupé l’esprit…et pas forcément en bien. Depuis une quinzaine de jours, je suis épuisée moralement. Les collègues sont également dans le même état de fatigue. J’en parle très peu car, rares, sont les personnes qui comprennent cette situation. J’ai toujours l’impression que dans cette société, il est mal vu de dire que nous ne sommes pas épanouies dans notre travail et que ce dernier nous ruine la santé. J’ai le sentiment que nous passons pour des êtres faibles, bien que ça ne soit pas le cas. Je suis une battante ! Mais croyez-vous qu’il est normal de devoir, sans craquer, encaisser les insultes et les bagarres ? Oui je travaille dans le milieu scolaire, mais les élèves n’ont rien de « mignons », contrairement à ce que la grande majorité pense. Ils sont exécrables, provocateurs, insultants. Le respect ? Ce n’est pas un mot qui fait partie de leur vocabulaire. Les parents ? Ils leur donnent raison et les incitent à défier notre autorité. Vous voyez le tableau maintenant. Donc oui, depuis plusieurs jours, je craque, je perds pied, c’est le gros bordel dans mon esprit. Bien qu’ayant énormément pleuré et ayant peu dormi ces derniers temps, j’essaie malgré tout de faire bonne figure en continuant de sourire. J’essaie de ne pas baisser les bras en me persuadant que cela finira par s’arranger.

Ce samedi, je suis allée sur l’Ile de Ré, j’avais tant besoin de partir…partir au large, quitter le continent, la terre, le Limousin, le reste du monde. Ce n’a été qu’un petit aller retour, mais j’ai eu l’impression d’être partie durant trois ou quatre jours. C’est le seul jour durant lequel je n’ai pas eu de pensées sombres. J’ai également pu rire aux éclats : rire de la mouette qui cri, rire du conducteur que l’on double, rire du rire du concessionnaire, rire des blagues des gens, rire de moi-même. Une journée pour faire une coupure, pour sentir mon cœur battre, pour me sentir en vie. Cela m’a fait tellement de bien !

Hier soir, en rentrant chez mes parents, je chantais à tue-tête (très faux également !) dans la voiture comme pour m’empêcher de penser. Une fois arrivée à la maison, enfin, je pouvais me poser et poursuivre mon break. J’avais du courrier sur mon bureau. Je ne pensais plus du tout à la commande faites sur Amazon quelques jours plus tôt. La semaine dernière, je lisais la critique de Juliette (www.jenesaispaschoisir.com) au sujet de « Veuf », livre de Jean-Louis FOURNIER. Cela a fait tilt dans ma tête et sans la moindre réflexion, je l’ai acheté. Hier, avant de me coucher, j’ai commencé à le dévorer (pour ce genre de livre, c’est plus que de la lecture, vraiment !) et je crois que ce soir, j’atteindrai la quatrième de couverture sans m’en rendre compte. C’est une petite merveille qui me réconforte, bien que le thème abordé ne soit pas des plus joyeux (hommage de Jean-Louis à sa femme décédée brutalement). Il me rappelle Ô combien la vie est précieuse.

20H, le dimanche #6

Bonne Fête à tous les Amoureux ! Puis pour les célibataires, laissez le temps faire son œuvre ! Ceci dit, si le célibat est comme votre seconde peau, je ne pourrai que vous encourager à en profiter. Après tout, avoir un chat ou plante verte comme compagnon, ce n’est pas gênant…à condition de ne pas les négliger (comme un/e chéri/e en fait !).

Outre la Saint Valentin, ce weekend est ENFIN le moment de souffler. Les vacances sont arrivées pour mon plus grand plaisir. Après une semaine de fou à l’école, je suis bien contente que les congés soient là. Avant, je ne les attendais pas avec autant d’impatience. Pour tout vous dire, au bout d’un moment j’arrivais même à m’ennuyer et tourner en rond. Maintenant, avec le boulot et les conditions déplorables dans lesquelles il faut travailler…ajouté à cela, le manque de temps…je réclame mon repos et ma tranquillité. Juste quelques jours pour m’occuper de mon nid douillet, de mon entourage et de MOI. Je me rends compte que je n’ai plus le temps de faire des choses simples (comme faire de la paperasse ou finir mes travaux), mais surtout je me mets complètement de côté, je ne me repose plus comme avant. C’est pour cette raison que je suis allée à la Sainte Geneviève. L’occasion idéale pour prendre un peu de bon temps et retrouver les collègues de la Gendarmerie autour un bon repas. J’ai vraiment besoin de moments comme celui-ci. Malgré tout, les vacances ne vont pas se résumer à faire la grasse matinée et traîner la journée en pyjama. La première semaine va être consacrée (entre autre) aux préparatifs des trente ans de mon frère, puis la deuxième, elle, sera l’occasion de s’évader au Mont-Dore.

Concernant la musique du jour, je vais, exceptionnellement, vous proposer plusieurs morceaux tournant autour de l’amoooour.. Or, comme l’esprit « niannian-ultra-guimauve » me saoule rapidement, je rajoute ma pincée de sel. Ne soyez donc pas surpris par ces univers tous assez différents les uns des autres.

20H, le dimanche #5

Je n’ai posté aucun billet musical la semaine dernière. Le weekend ayant été bien occupé :  deux jours de détente à Disneyland. C’était la toute première fois que j’allais dans ce parc d’attractions et….j’ai ADORÉ !!! Cela fait énormément de bien de retrouver la magie de notre enfance grâce à l’univers des dessins animés. Les portes du parc à peine franchies, j’avais l’impression d’avoir dix mille paires d’yeux. Aucun détails ne m’a échappé, tant j’ai trouvé la mise en bouche incroyable. Une vraie gamine, je vous assure ! Même la pluie n’a pas réussi a gâcher mon plaisir, alors imaginez à quel point j’étais contente de me retrouver là.

ILLUSTRATION_Propriété de MarinLa journée de samedi à commencé en douceur. Parcourant Main Street, je suis allée de boutiques en boutiques, histoire de repérer les potentiels futurs achats. C’était également l’occasion de rester à l’abri, le temps que l’averse de pluie se calme. En ressortant de la galerie des miniatures,  Dingo avait, lui aussi, profité d’une éclaircie pour mettre sa truffe dehors. L’heure passant, il était donc temps d’attaquer les choses sérieuses : direction Space Mountain ! Vous allez me trouver difficile mais…comment dire ? J’aime les sensations fortes, tout en les détestant ! A chaque fois, je suis prise de vertiges horribles, mais, je suis toujours morte de rire, tellement je trouve ces attractions marrantes. Pour ce qui est de hurler, oui j’ai HUUUUUUUURLÉÉÉÉÉÉ ! Je me cramponnais au siège tout en usant de mes cordes vocales. Cela ne m’a pas empêché de rire aux éclats lorsque le tour s’est terminé (avec la tête qui tournait un peu). C’est dans ce genre de moment que l’on approuve le fait de ne pas manger avant. Après avoir mis mes émotions à rude épreuve, un peu de calme ne pouvais que faire du bien. Les Mystères du Nautilus est une exposition adéquate pour retrouver ses esprits. La journée s’est donc poursuivie avec Buzz l’éclair, le manoir hanté, le monde miniature des poupées (it’s a small world), l’univers de Pinocchio et de Blanche-Neige, les tasses de thé du chapelier fou, le train du pays des contes de fées, Pirate des Caraïbes. La pluie ayant largement bien arrosée l’ensemble du parc et la nuit recouvrant Marne-la-Vallée, il a fallu quitter ce petit monde magique et rejoindre l’hôtel. Une bonne nuit de sommeil ne pouvait être que méritée.

Dimanche matin, hop hop hop, retour sans tarder à Disney. La pluie, présente encore une fois, ne m’aura pas dégoûté. La journée a débuté calmement en allant directement dans le deuxième parc, avec Armageddon. La seule attraction ayant le moins d’attente. Après, cela était plus compliqué. Pour Crush’s coaster (Nemo), la patience a du rester à son comble durant plus d’une heure…mais ce n’était pas le pire, puis c’est passé relativement vite. Là où il fallait avoir la foi, c’était pour Ratatouille. L’attente a dépassé les deux heures. Dans l’après-midi, retour dans le premier parc avec pour objectif principal : voir Mickey, aller dans le labyrinthe d’Alice aux pays des merveilles, à Star Tour et refaire Pirate des Caraibes (cet univers est génial, du coup, autant se faire plaisir !). Ne voulant pas partir trop tard pour rejoindre Limoges, deux bonnes heures ont été consacrées aux boutiques. C’est là que j’ai exprimé devant le monde entier ma passion pour le chat du Cheshire (Alice au pays des merveilles). Lorsque le temps sera meilleur et que les finances le permettront, je reviendrai certainement me mettre la tête en mille morceaux !

20H, le dimanche #4

Petit retard concernant la publication du quatrième volet de ma rubrique musicale. Cette semaine et ce weekend ont été tellement occupés que je ne me suis pas véritablement soucié du blog. Dimanche dernier je vous annonçais effectivement que jusqu’à mercredi, je serais à Bordeaux. Alors ça y est, j’ai surmonté toutes les étapes du concours sous-officier de Gendarmerie (en Décembre dernier, j’avais eu les résultats des écrits). Ayant franchi cette épreuve d’admissibilité, il ne restait plus que le parcours sportif et les oraux à passer. Comme pressentis, je me suis faite bouler au sport. J’ai perdu de précieuses secondes sur certains obstacles, du coup en arrivant sur l’avant-dernier agrès, j’étais hors temps. Aller, dis « bonjour » à la note éliminatoire !!!! Malgré cela, le lendemain, je me suis quand même présentée devant le jury et la psychologue. Cela m’aura au moins permis de jauger mes erreurs, de les comprendre et de ne pas les réitérer lorsque je repasserai le concours. Ceci n’était qu’un tout petit échec à mes yeux, rien n’est perdu. Il n’y a plus qu’à attendre Février pour connaître ENFIN l’ensemble de mes notes.

ILLUSTRATION_Propriété de MarinMardi soir, je suis allée relâcher la pression dans le centre-ville (la recherche d’un endroit où mon estomac s’en donneraient à cœur joie était surtout la raison de cette sortie), j’ai fait la découverte du magasin LEGO (à la Promenade Sainte Catherine), soit le synonyme du palace pour grands enfants ! Résultat des courses : la carte bleue à fumée. Les vendeurs, qui au passage, sont de fervents adorateurs des croissants limougeauds, sont vraiment adorables ! Que de fous rire avec eux. La pendule se montrant quelque peu pressante, j’ai déambulé jusqu’aux pieds de la synagogue, où j’ai discuté tout un moment avec les militaires en poste. La nuit étant tombée depuis un bon moment, j’ai quitté le coeur de la capitale bordelaise par le pont Chaban Delmas. De nuit, il est vraiment super !

Mercredi, dernier jour sur Bordeaux ! J’ai pris le temps de me reposer…tellement bien que j’ai oublié mon oreiller à l’hôtel (heureusement ils vont me le renvoyer). J’ai profité de tout mon après-midi pour faire les boutiques. Verdict : cela me saoule toujours autant d’enchaîner X magasins et de ne rien trouver à mon goût. Mis à part à Camaïeu où j’arrive encore à trouver des pièces sympas (un petit pull rayé qui sera bien utile lorsque la chaleur fera la gueule). Ce weekend, j’ai repris les services en brigade. Depuis fin 2015, je n’avais plus mis de disponibilités, en quête de repos avant le concours. Cela a été l’occasion de faire la connaissance avec de nouveaux collègues, mais également de dire au revoir à certains, mutés dans une autre région. Lors de ce pot de départ, il y avait tant d’émotion ! J’étais tellement heureuse de me retrouver avec ma deuxième famille, de découvrir leurs proches, de rire avec eux. Je n’ai pas arrêté de penser au fait que j’avais échoué au sport et que…peut-être je n’y arriverai jamais. Même si je me dis que j’ai d’autres projets professionnels, la Gendarmerie me manquerait énormément. Depuis que je suis réserviste, je me suis constitué une nouvelle famille. En toute honnêteté, cela me ferait chier si je ne pouvais intégrer cet univers à 100%. Pour l’instant, je me dis que j’ai encore toutes mes chances de réaliser mon rêve. J’espère tout simplement qu’il ne se brisera pas bêtement.

Côté musique, je vous propose une magnifique reprise de Simon & Garfunkel. « Sound of Silence » par Disturbed.

20H, le dimanche #3

Petit weekend de repos avant d’attaquer les choses sérieuses. Demain, et ce, jusqu’à mercredi, je retourne à Bordeaux. A menu de ce début de semaine : épreuve sportive et oraux pour le concours sous-officier de Gendarmerie. J’espère vraiment que j’arriverai à mes fins ! Punaise si je pouvais réaliser ce rêve de gosse, cela serait merveilleux…non, en fait, cela serait CARRÉMENT MIEUX !!!

Je ne suis pas rongée par le stress mais…je ne sais pas, j’ai un ressenti étrange. Il y a un peu d’angoisse, d’appréhension, d’envie folle de réussir, de peur d’être déçue. A vrai dire, je pense à 100000 à l’heure…et pas forcément qu’au concours. Tellement de choses me trottent dans la tête ! Ce n’est pourtant pas la bonne période pour que j’ai l’esprit occupé de la sorte. Rien que ça, je ne me sens pas aidé pour trouver la paix intérieure.

Le billet de ce soir a pris du retard. Je n’arrivais pas boucler ma valise, je tournais en rond…et pour couronner le tout, j’ai eu droit à un pipi au lit de la part de mon chien. DANS MON LIT ! Juste avant d’aller dormir, cela ne met pas forcément de très bonne humeur. Et une heure de retard, une ! Dire que je devais me coucher vers 21H. Il est déjà 22H45. Il est effectivement temps que je boucle mon weekend, que j’éteigne le PC et que je m’enroule dans les draps, fraîchement changés. Je vous laisse avec « Sweet home Alabama » de Lynyrd Skynyrd, un morceau que j’apprécie tout particulièrement pour sa vivacité.

20H, le dimanche #2

Moi qui suis 100% ovalie, vous ne le croirez jamais, mais le weekend dernier, je suis allée à Poitiers pour le match FC LIMOGES / OLYMPIQUE LYONNAIS. Les rares fois où j’ai mis les pieds dans un stade, c’était pour faire des photos de tournois entre des équipes locales. Autrement, je n’ai jamais eu la patience d’aller voir des matchs de ballon rond, et encore moins des grandes affiches. Mais comme l’expression le dit si bien : « il n’y a que les cons qui ne changent pas d’avis ». Brrrrr heureusement que la place était dans la tribune couverte, car la météo n’était vraiment pas d’humeur joyeuse. Comme je m’y attendais, Limoges s’est ramassé…mais à ce point là, c’est pire qu’une déculotté : 7-0 en faveur des Lyonnais.

La rentrée s’étant effectuée, ma motivation n’a pas dépassé les 20% durant cette semaine. Les élèves sont toujours aussi infectes ! J’imaginais (très naïvement) que le changement d’année les aurait calmé, or, c’est tout le contraire. Dès le lundi, les chamailleries ont recommencé de plus belle. Le responsable en charge de superviser les écoles est venu trois petits jours, histoire de se rendre compte des conditions dans lesquelles nous travaillons…qu’est-ce-que cela à changé ? RIEN. A part le fait que dorénavant, à la moindre incartade, le cas de l’élève est directement transmis à la Mairie. En tout cas, ce n’est pas son intervention qui est venue apaiser les trente gamins. Comme je le dis souvent, heureusement que les collègues sont adorables et que nous sommes complices. Cela nous aide à tenir chaque jour !

Il ne me reste plus qu’une semaine avant de retourner sur Bordeaux, passer les dernières étapes du concours sous-officier de Gendarmerie. UNE SEMAIIIINE ! Je m’entraîne vite fait pour le sport, je n’ai pas trop cogité pour les oraux. En résumé, j’évite de me prendre la tête, de me monter les neurones en mayonnaise. Croisons donc tout ce qui peut-être croisé. Nous verrons bien ce que cela va donner !

Concernant la musique de la semaine, le mauvais temps semble vouloir s’installer. Pour égayer un peu les journées à venir je vous propose « J’veux du soleil » du groupe Au p’tit bonheur.

20H, le dimanche #1

Si au fil de ce blog, je répète sans cesse que l’amour qui me lie à la photographie est increvable, il en est de même pour la musique. Vivre sans entendre la moindre chanson, cela est inconcevable. C’est pourquoi j’ai créé cette catégorie dominicale, ayant derrière la tête l’idée de vous faire découvrir mon univers musical. C’est également l’occasion de faire un petit espace « brèves de la semaine ». Ce dernier ne sera pas systématique, cependant, lorsque j’aurai plein de choses à raconter mais que cela ne nécessitera pas d’en faire un article, je viendrai m’exprimer ici !

Il m’a été très difficile de choisir LE morceau convenant exactement pour l’inauguration de cette première édition. Je n’ai pas eu l’illumination du premier coup, ne trouvant pas LA chanson idéale, et ce, même en parcourant ma bibliothèque de son à plusieurs reprises. A mon goût, chaque titre correspond à un état d’âme précis. Autant aujourd’hui je vais être capable de me blinder les tympans à base de punk, comme demain je les adoucirai avec du blues. Puis j’ai repensé à David Bowie et son vaporeux « Heroes ». Je ne sais pas si vous avez déjà ressenti cette sensation de légèreté, de flottement en écoutant une chanson. Me concernant, lorsque j’entends celle-ci, c’est comme si tout mon corps se relâchait, que mon esprit s’apaisait.

8 Janvier 1947 – 10 Janvier 2016

Au revoir à une grande source d’inspiration, un grand homme